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Archives Blogue de l'éditeur 2007
Mai à juillet 2007
LeStudio1.com
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La beauté de Birks...
Birks a toujours représenté une sorte
de mythe dans mon esprit. Celui du
riche bijoutier avec sa loupe regardant
à l'intérieur d'une montre ou le diamant
d'une bague. Je ne suis pas le seul à
vouer un tel respect et je me souviendrai
toujours du soir où j'avais été invité,
il y a quelques années, dans un quartier
huppé de Montréal. Lorsque vint le
moment de servir le vin, la dame de
maison nous souligna qu'elle avait fait
sortir ses plus beaux verres, des Birks.
Elle mentionna aussi qu'elle les faisait
toujours laver à la main pour conserver
le logo doré...
Birks a toujours été un synonyme de
beauté et de luxe pour les Montréalais,
Autrefois, l'entreprise Birks employait
plusieurs bijoutiers sur place et l'endroit
était comme un endroit sacro-saint.
Aujourd'hui, tout le commerce mondial a
changé et celui du bijoux aussi. Birks est
devenu une sorte de grand magasin des
bijoux avec des comptoirs installés un
peu partout dans les centres d'achat au
Canada. Mais le magasin original du
centre-ville de Montréal, sur la rue
Ste-Catherine, a toujours conservé une
sorte d'aura.  Une simple visite est
comme entrer dans un endroit de culte
et de recueillement. Bien sûr, on peut
trouver des beaux bijoux ailleurs mais
Birks est un mythe vivant qui a survécu
aux autres mythes (par exemple Eaton's).
Il faut apprécier ces points de repère
car ces liens avec notre passé nous
aident à mieux à apprécier notre société
moderne .
Lundi 14 mai 2007
Porte d'entrée du magasin Birks
sur Ste-Catherine à Montréal.
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La politique au Québec...
J'ai bien connu René Lévesque et je l'aimais
bien. Ceci pour plusieurs raisons dont une
ressemblance physique avec mon père, des
origines gaspésiennes et un amour commun
pour le journalisme. Mais les passions de
René Lévesque s'étendaient aussi au jeu de
carte. Il aimait la stratégie des cartes à jouer.
J'étais trop jeune pour jouer avec lui mais
souvent il me demandait comment se portait
ma cousine actrice... (Geneviève)
Il adorait les femmes!   
René Lévesque était un politicien qui avait
un respect pour les gens et qui croyait très
profondément en la démocratie mais pas
forcément au sérieux des débats. Souvent
il essayait de séduire ses adversaires
politiques et mêmes les journalistes mais
cela était pour lui le jeu à jouer. Il ne jouait
cependant jamais dans ses principes et ses
buts à atteindre. Il aurait sûrement trouver
drôle l'aventure de Gilles Duceppe mais il
aurait aussi admiré le courage de l'homme.
Dans le fond, Duceppe et Lévesque se
ressemblent sauf que l'un manque de charisme
tandis que l'autre en avait à revendre.
La politique est un sport et l'issue dépend
du potentiel des autres joueurs. Avec Pauline
Marois à la direction du PQ, le grand perdant
est Mario Dumont car, souvenons-nous que
les électeurs québécois votent toujours contre
quelqu'un et jamais en faveur!
Les Québécois ne voulaient pas voter pour
Jean Charest mais il avait peur d'André
Boiclair. Ils craignaient un peu Dumont mais
il n'y avait aucune autre alternative.
Si Pauline Marois avait été en lice, elle aurait
été un excellent choix pour une population
en besoin de changement.
La conclusion est que notre Super Mario vient
peut-être de perdre l'accès au siège de
Premier ministre pour une deuxième fois
dans sa vie... Le sport est cruel!
Lundi 21 mai 2007
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La découverte de Facebook...
Il semble que seul le "iPod" soit capable de
déloger Facebook au niveau de son importance
dans la vie d'un étudiant! Même le sexe et la
bière arrive à égalité avec FaceBook...
Je dois vieillir car je n'étais pas inscrit à ce
réseau social et ce n'est que la semaine dernière
que je l'ai fait. C'est une amie, l'artiste-peintre
Bettina Forget, (que j'ai surnommée Seven of
Nine comme dans Star Trek) qui m'a mentionné
qu'elle venait de joindre. Par curiosité, j'ai
essayé et j'ai cliqué oui à la question:
Voulez-vous demander à vos contacts de
devenir votre ami?
Surprise, plusieurs personnes que je connais
étaient déjà membre de Facebook dont mes
deux enfants.
Est-ce qu'il y a une utilité à ce genre de
réseau? Je ne suis pas en mesure de juger car
je viens d'y adhérer mais selon les membres
de longue date, cela leur permettrait de garder
le contact avec leurs amis mieux qu'avec un
simple courriel ou un téléphone. Facebook doit
être efficace car il y aurait entre 24 et 30 millions
de membres et le système n'a été fondée qu'en
février 2004, par un étudiant de l'Université
Harvard. Au départ on voulait simplement relié
les étudiants du campus. L'idée a débordé et
est rapidement devenu un réseau social mondial
et en mai 2005, des investisseurs y ont placé
du capital de risque.
Je vais poursuivre mon apprentissage avec
Facebook mais je dois vous dire d'emblée que
dès le lendemain de mon inscription, j'avais
l'équipe de LeStudio1.com à mes trousses.
À partir de Mademoiselle X jusqu'aux deux
mascottes, tous voulaient devenir membre.
Pour nous joindre, inscrivez Bernard Bujold
dans le moteur de recherche de Facebook et
vous tomberez sur mon adresse. Vous devez
cependant être inscrit dans le réseau mais
c'est un jeu d'enfant de le faire...
Lundi 28 mai 2007
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Conrad Black a manqué
sa profession ...
L'ex-magnat de la presse Conrad Black n'est
pas un idiot, au contraire, et s'il a perdu
quelques plumes dans la poursuite de la
justice américaine, même beaucoup de
plumes, il s'est défendu de façon brillante
et plusieurs observateurs prédisent qu'il
sera acquitté.
Conrad Black est un homme doté d'une
intelligence supérieure et il a écrit des livres
historiques qui sortent des rangs. Inutile
de prétendre que ceux-ci ont été écrits par
des "ghostwriter" car Conrad Black aime et
sait écrire. C'était d'ailleurs sa marque de
commerce à Sherbrooke lorsqu'il était
co-propriétaire du Sherbrooke Record.
David Radler gérait le petit journal local
et Black s'amusait à parcourir le monde
pour écrire des reportages qu'il publiait
à Sherbrooke. Personne ne les lisait
localement... mais bon, Black se faisait plaisir
et pourquoi pas car il était le propriétaire!
De plus, des chefs d'État lisaient ses textes
ce qui n'est pas rien.
Conrad Black est un être d'exception.
Pourquoi s'est-il retrouvé le dos au mur?
Probablement parce qu'il a perdu le sens
de la réalité. Le pouvoir peut aveugler et
le commencement de la fin des grands
hommes est toujours lorsque ceux-ci
commencent à se croire invincibles.  
Black a cru qu'il pouvait toujours gagner
mais tout bon joueur sait qu'il vaut mieux
se retirer après quelques grandes victoires.
Un financier, décédé aujourd'hui, Jean-Louis
Lévesque avait dit un jour à mon oncle:
"Tu sais, ce n'est pas parce que tu gagnes
une fois que tu vas toujours gagner"
Conrad Black a déjà gagné plusieurs fois dans
sa vie et s'il obtient son acquittement, il aura
encore une fois connu une grande victoire.
Espérons qu'il saura l'apprécier et qu'il
prendra sa retraite des affaires... car son
véritable métier est celui d'écrivain!
Il ferait aussi un excellent chef religieux,
comme dans le personnage vedette du
roman de Tom Wolfe: "A Man in Full".
Lundi 4 juin  2007
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L'art du succès selon
Arnold Schwarzenegger...
Je ne connais pas Arnold Schwarzenegger
mais j'ai lu plusieurs biographies et je suis
un ami de Ben Weider. Ben est celui qui,
avec son frère Joe, a convaincu Arnold
de venir s'établir aux États Unis.
Dans le jargon des courses de chevaux,
on dirait qu'ils ont découvert un cheval
champion...
Arnold a cependant bâti sa carrière avec
ses efforts personnels et quiconque le
connaît sait qu'il est discipliné, énergique
et un grand communicateur. Il sait surtout
évaluer l'instant présent et malgré un plan
bien établi, il peut changer de stratégie
rapidement pour obtenir le résultat visé.
À titre d'exemple, l'anecdote de son
discours en août 2004 lors de la convention
républicaine à New York. Il n'y avait que
2 500 délégués sur place mais, attention,
plus de 30 millions de personnes
regardaient l'événement à la télévision.
Arnold s'était préparé pendant plusieurs
heures et il avait même répété son texte
dans l'amphithéâtre. Mais voilà qu'une fois
la foule installée et debout , la couleur
bleu des affiches venait embrouiller le
téléprompteur.
A-t-il paniqué?. Non, il a simplement
improvisé pendant 5 minutes un message
témoignant de sa reconnaissance envers
l'accueil du peuple américain à son égard.
La foule enflammée par le congrès politique
est devenue respectueuse et les gens se
sont assis permettant à Arnold de lire son
discours. Mais c'est la mention improvisée
de sa reconnaissance qui a séduit et dont
tout le monde se souvient. Pourtant elle
n'était pas prévue au départ. L'anecdote
reflète la personnalité du Terminator.
Il sait transformer un obstacle pour
dépasser le but initial.  Voilà le secret
du succès, selon Arnold!  
Un vrai cheval de course qui sort des
rangs en pleine course pour remporter
la victoire finale.
Lundi 11 juin  2007
Joe Weider,  Arnold Schwarzenegger
et Ben Weider
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Le meilleur ami
de l'homme...
J'adore les chevaux en général et à
l'occasion j'apprécie une belle course.
J'ai été pour le moins séduit par celle
présentée à Belmont New-York,
le 9 juin dernier. Au départ, la course
ne devait pas être très excitante car
on savait qu'il ne pouvait pas y avoir
de gagnant "Triple Crown". En effet,
c'étaient deux chevaux différents qui
avaient gagné au Kentucky Derby et
au Preakness Stakes.
À Louiseville lors du Kentucky Derby,
le 5 mai dernier, la victoire du cheval
"Street Sense" avait été spectaculaire
mais le cheval "Curlin" lui avait volé
la première place au Preakness Stakes,
le 19 mai.  De plus, pour rendre la
course de Belmont moins intéressante,
"Street Sense" était absent.
Mais toute la situation a changée
lorsque les organisateurs de Belmont
ont mis en évidence le fait qu'un des
chevaux serait une pouliche (filly)
contre 6 autres poulains mâles.
Il n'en fallait pas plus pour rendre
l'événement palpitant.
La course fut incroyable!
"Rags to Riches" a trébuché au départ
et on s'est dit, c'est fini mais la pouliche
a cependant remonté le peloton et elle
a coiffé le gagnant du Preakness,
Curlin, d'une demie tête.
Vraiment ce fut l'une des plus belles
course qu'il m'est été donné de voir.
Même la visite de la reine au Kentucky
Derby était moins intéressante...
Le cheval est un animal noble et
qui est très fidèle envers ceux qui
s'en occupent, s'il les aime.
La victoire de Belmont a démontré
que "Rags to Riches" est un cheval
admirable et voilà pourquoi
LeStudio1.com lui a décerné une
place dans la Galerie
Les Meilleurs 2007.
Lundi 18 juin  2007
Photo finish à l'arrivée de "Rags to Riches"
et "Curlin" en arrière plan.
Les chevaux "Rags to Riches"
à gauche et son adversaire "Curlin"
à droite.
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Histoire de
Lieutenant-gouverneur
J'ai connu plusieurs des personnes
qui ont occupé le poste de Lieutenant-
gouverneur et même quelques-uns de
ceux qui furent Gouverneur général
à Ottawa. Le plus amical était Ramon
John Hnatyshyn alors qu'il avait répondu
à ses employés, qui lui demandaient
comment l'appeller: "Just call me Ray. "
La plus grandiose fut Jeanne Sauvé qui
était une très grande dame. Elle aimait
vraiment rencontrer les gens.
Lise Thibault était un spécimen en soi.
D'abord elle agissait comme si elle était
en poste à Ottawa alors qu'elle était
un ambassadeur en province. Il y avait
ensuite son attitude. On se croyait
devant une sorte de personnage
religieux et on baissait le ton en sa
présence. Je suis persuadé que si elle
n'avait pas été en fauteuil roulant, nous
aurions eu moins de respect. On est
souvent mal à l'aise devant des
personnes handicapés.
J'ai aussi assisté un de ses "pow wow"
à St-Hyppolite. Tout un cérémonial. Mais
j'avais remarqué des failles dans son
système. Elle accueillait personnellement
les centaines d'invités à la guérite et se
faisait prendre en photo avec chacun.
Lorsque j'ai reçu ma photo, trois mois
plus tard, c'était celle d'un autre invité.
Cela m'avait alerté que son affaire avait
des ratés dans le contrôle de la gestion.
Une collègue qui siègeait avec elle sur
un comité bénévole me confirma
l'impression: "Elle promet beaucoup
mais ne livre pas. Dans certains milieu
on appellerait ça une faiseuse..."
Je ne crois pas qu'elle est une voleuse
mais plutôt une victime de son
incompétence et de sa prétention.
Les gens ne l'aimait pas. Pourtant elle
croyait tout le contraire. L'anecdote des
assiettes est un exemple. Elle avait
acheté, d'une artiste de Québec, une
trentaine de très belles assiettes en
verre coloré pour offrir en cadeau de
reconnaisance à des bénévoles.
Les gens ont tous accepté les assiettes
mais plusieurs ont enlevé l'identification
du Lieutenant-gouverneur qu'elle avait
collé en plein centre...
Lise Thibault croyait que les gens
vénéreraient sa marque et son nom!
(Un peu comme une étiquette Birks...)
Bien sûr, si on prouve qu'elle a volé,
je changerai mon opinion, mais pour le
moment, j'éprouve de la pitié pour
cette femme qui a cru que les gens
l'admirait et l'aimait alors qu'on se
moquait d'elle dans son dos et qu'on
la méprisait. Elle était naïve!
C'est comme l'histoire de l'empereur nu
avec son habit neuf, en tissu invisible,
qui se croyait le plus élégant!
- Contes de Hans Christian ANDERSEN
Lundi 25 juin  2007
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La magie des rêves...
J'ai eu la chance de réaliser plusieurs
de mes rêves sauf que je suis parfois
comme la vieille tante de Samanta
(Clara) dans la télésérie américaine
"Ma sorcière bien-aimée".
Souvent le résultat obtenu est
légèrement différent de celui désiré.
Ainsi dans mon cas:
- à 16 ans, je voulais devenir un
athlète culturiste, je suis devenu un
ami de Ben Weider;
- à 21 ans je voulais être journaliste,
je suis devenu journaliste à
l'Assemblée nationale du Québec
(magie parfaite...);
- à 24 ans je voulais me marier et
avoir des enfants, je suis divorcé mais
je suis le père de deux enfants que
j'aime: David 25 ans et Stéphanie
23 ans (les deux mascottes de
LeStudio1.com sont inspirées d'eux);
- à 28 ans je voulais être député,
je suis devenu attaché de presse
avec Brian Mulroney à Ottawa;
- à 35 ans je voulais revenir au
journalisme, je suis devenu l'adjoint
du fondateur de Quebecor et magnat
de la presse, Pierre Péladeau;
- à 45 ans, je n'avais pas d'ordinateur
personnel, je suis aujourd'hui le
créateur de la plateforme internet
LeStudio1.com.
S'il y a une conclusion à 51 ans,
c'est que oui il est possible de réaliser
ses rêves. Le défi est de découvrir
comment bien cibler le tir de la
machine à rêver.
Je ne suis pas le seul à devoir
affronter cette difficulté. D'autres ont
fait bien pire que moi avec leur magie
et ils sont parfois devenus "crapaud".
Je penses à des gens de ma
génération tel que Guy Cloutier,
Jean Lafleur, Lise Thibault et d'autres
comme Conrad Black dont les rêves
sont devenus des cauchemars.
Mauvaise magie?
Le hasard joue toujours un rôle
important dans le résultat final de la
vie mais au départ il faut rêver. Si on
ne rêve pas, rien ne s'accomplira et on
n'ira nulle part. Il faut donc penser
à des projets et souhaiter pour le
mieux. C'est comme avec la conception
d'un enfant. Il y aura un résultat en
bout de ligne. Ce sera un grand
personnage ou ce sera un bandit mais
il faut espérer qu'il sera bon et que
ses propres rêves contribueront
un peu, à rendre le monde meilleur
et peut-être plus heureux.
Bons rêves!
Lundi 2 juillet  2007
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Lord Conrad Black...
Le destin de Conrad Black (62 ans)
ressemble beaucoup à celui de
Robert Campeau (86 ans). Dans les
deux cas, ce sont de puissants
individus qui croient pouvoir toujours
imposer leurs idées et gagner dans
leurs projets. Robert Campeau a joué
et gagné souvent mais il a perdu
son risque de 1988. L'emprunt de
7 milliards $ pour Federated Stores
était financé en tenant compte d'un
scénario positif. Dans le cas de la
hausse des taux d'intérêt, on savait
déjà avant d'acheter que ce serait la
faillite de l'empire Campeau. Il habite
aujourd'hui dans un appartement
à Ottawa.
Conrad Black n'a pas encore perdu.
Il faudra voir le résultat de l'appel
contre les 4 verdicts de culptabilité
mais on sait déjà que Black a pris
le risque de s'opposer à la Justice
américaine plutôt que de laisser ses
jetons sur la table. Au poker on dirait
qu'il a misé contre la banque!
Le pari est sans retour.
Il faut certe avoir confiance en sa
chance mais selon les grands joueurs,
il faut toujours présumer d'un possible
échec et se conserver une porte de
sortie. Pierre Péladeau était ce genre
de joueur. Il calculait son risque et il
y ajoutait toujours un scénario noir.
Si le résultat était trop négatif et qu'il
n'y avait aucune sortie de secour, il
reculait. Il me disait que son empire
Quebecor avait été bâti selon cette
notion de prudence et ce, malgré la
légende urbaine d'un Péladeau
audacieux.
Cette légende était son bluff à lui...
Il n'aimait pas Conrad Black et il le
disait "bluffeur". Il avait négocié
avec lui dans un projet commun et il
en était ressorti amer. Il considérait
Black trop confiant. Il pensait la
même chose de Campeau.
"L'affaire de Black va casser au fret...
(froid)" m'avait déclaré Péladeau.
C'était en juin 1996 dans l'affaire du
Toronto Sun.
Le verdict du jury est venu en partie
confirmer la prédiction de Pierre
Péladeau mais Conrad Black n'a pas
livré sa dernière bataille!
Un guerre à suivre!
Lundi 9 juillet  2007
(mis à jour vendredi13 juillet 2007)
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Le maire de Montréal
et l'amitié ...
Le maire de Montréal, Gérald Tremblay,
pourrait être comparé, sous un aspect,
à l'ex-Lieutenant gouverneur du Québec.
Tremblay est un politicien qui croit avoir de
nombreux amis parmi son peuple, comme le
pensait aussi Lise Thibault!
Une naïveté de débutant en politique!
Les deux personnages (Tremblay et Thibault)
oublient la question fondamentale que se posent
toujours les gens d'affaires face aux politiciens
ou dignitaires:
"What's in it for me?"
Je connais bien, sur le plan professionnel,
les Gilbert Rozon, Normand Legault et
Gérald Tremblay.
Rozon n'a jamais été reconnu pour être
particulièrement fidèle en amitié, sauf envers
sa famille. Il est un homme d'affaires qui cherche
toujours des stratégies qui feront profiter son
Festival. Ce n'est pas non plus le genre de
personne à faire de la politique à moins que cela
puisse rapporter à son entreprise. Personne ne
peut lui reprocher ce genre de comportement.
Normand Legault est différent et il est un peu
plus ouvert aux projets de société mais
il a compris, suite a ses démêlés avec Bernie
Ecclestone, que l'amitié est un concept pour
le moins... imaginaire et surtout aléatoire.
En ce qui concerne la cible qu'est le maire de
Montréal, il est un travailleur acharné, intelligent
et honnête mais aussi très têtu. Il ne voit
pas toujours la réalité qui est devant lui.
Il est évident ici que les attaques contre
Tremblay font partie d'un plan ciblé de la part
d'un groupe de personnes influentes qui
ont été déçues par leur maire. L'un du groupe
a décidé de se présenter à la mairie lors des
prochaines élections. La campagne amorcée
par Rozon est, selon-moi, une stratégie électorale
pour quelqu'un d'autre. Quiconque n'a pas vu ce
scénario est un réel amateur en politique.
La question est de savoir qui vise la chaise?
Qui sont ces gens qui veulent la tête du maire de
Montréal? Cela peut être un acte de vengeance
pour des projets comme celui de l'avenue du
Parc ou l'échec du projet de casino.
Mais la guerre est bel et bien amorcée selon
une stratégie "underground", la pire qui soit,
car les ennemis sont infiltrés dans l'environnement
de leur victime qui croit être en présence d'amis!
Bon courage monsieur Tremblay!
Lundi 16 juillet  2007
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Google et les autres...
La progression de l'Internet est plus rapide
que celle de la société, bien que l'on pourrait
dire que la société c'est aussi Internet...
Personnellement, je ne croyais pas à cette
technologie et j'ai refusé de m'y abandonner
jusqu'en 2004. C'est alors qu'une ancienne
collègue, qui était aussi ma voisine de quartier,
m'a dit: "Pourquoi ne prends-tu pas ce vieil
ordinateur et amuses-toi à découvrir cet univers
car tu manques quelque chose!"
Le vieil ordinateur traînait dans son bureau.
Un Pentium I qui fonctionnait avec Window 95.
J'ai accepté un peu par curiosité comme on
accepte de monter à bicyclette pour une
première fois. Mais j'ai rapidement saisi les
possibilités d'un tel outil et effectivement j'ai
été piqué. La pauvre voisine en fut quitte pour
venir continuellement "débugger" le vieil
ordinateur mais ce fut la meilleure façon
d'apprendre. En l'espace de quelques mois,
je pouvais démonter la tour, remplacer des
barrettes de mémoires et même programmer
divers systèmes d'opération. Je suis ensuite
tombé dans la potion "Photoshop".
Aujourd'hui je n'ai plus le vieux Pentium mais
je m'en ennuis parfois comme d'un premier
amour. La technologie est cependant très
éphémère. Window 95 n'existe plus et même
Window XP est sur la voie de sortie. Yahoo est
en difficulté et Google est devenu un géant.
J'ai récemment goûté à Mac et je suis séduit.
C'est un autre monde et presqu'un
nouvel amour...
Apple est moins universel que Microsoft mais
le système est plus rapide. On m'a expliqué que
c'est une question d'enregistrement des "pilotes".
Alors que Microsoft est comme un dictionnaire
avec plein d'information utile mais que l'on
utilise que très rarement, Apple a simplifié et
accéléré ainsi le temps de réaction de l'ordinateur.
Où nous mèrera cette aventure?
On dit que Google s'attaquera bientôt à FaceBook
qui s'est lui-même attaqué à MySpace.
La croissance Internet est une sorte de monstre
géant. On pourrait parfois croire que ce sont
les "Martiens" qui ont trouvé une façon d'envahir
la planète terre...
Lundi 23 juillet  2007
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J.K.Rowling et Harry Potter...
Le succès de l'auteur J.K. Rowling est pour le
moins enviable! Avant même d'être en librairie,
l'éditeur américain (Scholastic Corp.) avait fait
imprimer plus de 12 millions de copies du livre:
Harry Potter: and the Deathly Hallows.
Dès le premier jour, plus de 8,3 millions ont
été vendues aux États-Unis alors qu'en  
Angleterre on dit en avoir vendu près de
3 millions dès la première journée.
Les critiques littéraires s'inquiétaient à savoir
si l'auteur pourrait conserver le rythme et
l'intérêt des lecteurs. Personne n'est déçu!
L'histoire rejoint les événements précédents
et la conclusion du 7e tome est à la hauteur
des attentes et surpassent même ce que l'on
espérait. Le critique du Wall Street Journal a
même écrit:" On croirait que J.K.Rowling avait
déjà pensé à sa conclusion finale dès le premier
tome..."
Comment expliquer ce phénomène?
Je ne crois pas que c'est le livre qui est vraiment
nouveau car on y retrouve plusieurs inspirations
provenant de l'oeuvre de JRR Tolkien:
The Lords of the Rings.
C'est plutôt un exercice de marketing dont le
produit est arrivé au bon moment. On voudrait
refaire la même chose que l'on ne pourrrait pas.
D'ailleurs, un auteur canadien a envoyé à 18
éditeurs un texte fictif composé à partir de
l'oeuvre de Jane Austen: Orgueil et préjugés,
Raison et sentiments.
En tout, 17 ont retourné le manuscrit en disant
qu'il était de mauvaise qualité tandis qu'un seul
a reconnu le style de Austen et a recommandé
à l'auteur d'être prudent car il pourrait y avoir
plagiat...
Le marketing est un exercice d'attraction de
la masse. Quiquonque offrirait un appareil
aussi efficace que iPod ou le iPhone n'aurait pas
vraiment preneur car la masse veut l'appareil
original de Apple. C'est une question de convoitise
et de sentiment d'appartenance à un groupe.
Quoi qu'il en soit, les fans de Harry Potter
peuvent comtinuer de rêver à la magie de
l'univers et c'est là, la beauté de la vie...
Bonne lecture!
Lundi 30 juillet  2007
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L'avenir de Justin Trudeau...
Selon-moi, Justin Trudeau est appellé à
devenir un grand politicien car il a découvert
ses forces et ses faiblesses. Il sait s'exprimer
intelligemment et il aime rencontrer les gens.
Ce n'est pas tous les individus qui sont ainsi.
Son handicap, qui est aussi son principal atout,
est son nom de famille et les accomplissements
de son père qui seront difficiles à surpasser.
Je rencontre beaucoup de gens en tant qu'éditeur
du magazine LeStudio1.com et dans tous les cas
il y a un élément accrocheur qui fait qu'on décide
de faire ou non un reportage. On ne peut pas être
intéressé à tous les sujets et la sélection se fait
en fonction des éléments accrocheurs. Une
chanteuse qui ne fait que chanter n'attirera pas
l'attention. Il faut un signe distinctif. Dans le cas
de Justin c'est son nom. Certains diront que ce
n'est pas mérité. Ce à quoi je réponds qu'au moins
il n'a pas sali la réputation de son père et qu'il
essaie plutôt de lui faire honneur. Justin n'a pas
problème de drogue ou d'alcool et il sera bientôt
père de famille. Il est possible qu'il nous déçoive
sur le plan politique mais je crois qu'il faut
donner la chance au coureur. Justin Trudeau a
toutes les qualités pour être un grand politicien.
Et souhaitons pour nous tous qu'il le soit et qu'il
rende le monde (le Canada) un endroit meilleur.
Si on se trompe eh bien nous aurons rêver pendant
un moment que la nouvelle génération est capable
de grands accomplissements et qu'elle ne dépense
pas uniquement l'héritage obtenu des parents.
Bonne chance à toi Justin!
Lundi 7 mai 2007
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