Archives Blogue de l'éditeur 2007
Octobre à Décembre 2007
LeStudio1.com
Recherche  des sujets
sur le site
Carte du site
LeStudio1.com  (Map)
________________________________________________________
.
Océan de la vie...
Il existe une vague sur l'Océan de la vie,
laquelle si elle prise au bon moment au
rivage conduira le navire vers des terres
nouvelles et remplie de promesses.   /

There is a wave on the Ocean of life,
which if it taken at the good time at shore
will drive the ship towards grounds
filled of promises.
William Skakespeare
.
Les journalistes découvrent parfois des scandales mais il en demeure beaucoup plus
qui continueront de rester secrets. René Lévesque, qui a été un très grand journaliste,
peut-être le plus grand au Québec, avant d'être un politicien, disait souvent aux
journalistes: " La première vérité n'est pas toujours la bonne..."
Il ne croyait pas aux magouilles financières et il a souvent manqué des occasions
de profits parce qu'il était fondamentalement honnête. Il croyait en la démocratie et
s'il a eu un regret à la fin de sa vie, c'est de ne pas avoir été un journaliste
prestigieux au niveau international, comme par exemple chroniqueur au
New York Times. J'ai toujours considéré René Lévesque comme un modèle lorsque
je pratiquais le journalisme et il a été l'une de mes sources d'inspiration dans la
création du magazine LeStudio1.com.
( Voir page équipe )
Le journalisme d'enquête est utile mais il ne peut pas être la solution à tous les
maux. En fait, les journalistes sont comme des policiers en société.
Ils attrappent quelques bandits mais la majorité des crimes leur échappent.
Le dévoilement du scandale entourant Geneviève Jeanson ainsi que le reportage
accusant Pauline Marois et son mari sont des exemple d'excellents efforts
journalistiques. Ces reportages sont cependant comme un barrage policier.
Quelques-uns seulement se font prendre au piège. Mais ceux qui se feront
attrapper deviendront des exemples et surtout, un encouragement pour le reste
de la société, à savoir que les criminels peuvent se faire prendre et être éliminés.
Le scandales des commandites, le Watergate, Enron, etc. Voilà autant d'exemples
où ce sont des journalistes qui ont amorcé le dévoilement des crimes.
Pour cette raison, le journalisme est peut-être le seul vrai protecteur de
la liberté du citoyen...
Lundi 1er octobre 2007
Le journalisme d'enquête
René Lévesque (Photo Bernard Bujold)
.
Archives Blogues de l'éditeur
.
Je connais bien la ville de Québec pour y avoir vécu vers 1976.
C'est une ville magnifique avec de beaux espaces verts et des aménagements
urbains très agréables. Une particularité est aussi sa grande rivalité avec Montréal.
Je me souviens qu'à l'époque, les résidents de Québec dont j'étais alors,
considéraient les Montréalais comme des êtres d'une autre planète.
Pourtant, les deux populations ne sont pas énormément différentes et ils ont
plusieurs points en commun. L'un d'eux, entre autres, est la difficulté à organiser
de grands événements. Montréal a dû affronter sa part d'obstacles dans
l'oganisation de plusieurs grandes compétitions sportives dont la plus récente
furent les Outgames de 2006.  Un échec financier qui n'avait rien d'honorable
pour les organisateurs. Il y a eu aussi l'échec du Festival de films de Spectra.
La ville de Québec semble avoir des difficultés à mettre la machine en marche
pour ses fêtes du 400e. On me dit que le problème de Québec ne serait cependant
pas financier car les fonds sont disponibles. La complication viendrait plutôt des
rivalités entre les organisateurs eux-mêmes. Il faut dire que les gens de Québec
sont beaucoup plus combatifs que ceux de Montréal et si l'on croit que les luttes de
clochers sont fortes dans la métropole, il faut aller voir ce qui se passe à Québec.
Il suffit d'écouter la radio pour comprendre. Les André Arthur et Jeff Filion
n'existent pas à Montréal car nous sommes plus gentils entre nous, ou plus
hypocrites. Si j'avais un conseil à donner aux gens de Québec, ce serait celui de
viser sobrement et d'essayer de mettre en valeur les beautés naturelles de la
région plutôt que de vouloir en inventer.
Comme le dit un vieux dicton: "Trop c'est comme pas assez. "
Mieux vaut garder les fêtes du 400e sobres et en faire un succès que de viser
trop haut et échouer.
La ville est tellement belle. Pourquoi vouloir changer une personne quand
elle est déjà la plus belle fille en ville?  À suivre!
Lundi 8 octobre 2007
Le 400e anniversaire de Québec
Un touriste près du Château Frontenac
.
La décision des responsables de la Semaine de Mode de Montréal d'interdire
l'embauche de mannequins de moins de 16 ans n'est pas, selon moi, la bonne façon
d'adresser le problème de santé de certains modèles. Le but de cette organisation est
de promouvoir la mode et non la santé. Il faut laisser aux organisation médicales ce
mandat d'un poids approprié. Pour les organisateurs de défilés de mode, il faut
inspirer des tendances et si on veut encourager un poids santé, il aurait mieux valu
suggérer que les personnes rondes peuvent aussi bien se vêtir.
J'ai cru, pendant un moment, que l'épouse de Mario Dumont donnerait lieu à cette
tendance. Son allure tranche d'avec celle d'une icône de mode mais j'avais prédit,
suite à la dernière élection au Québec (mars 2007), que les Québécoises
adopteraient le style Dumont, c'est à dire qu'il peut être acceptable de ne pas être
mince. Cela ne s'est pas produit car madame Dumont ne s'affiche pas beaucoup dans
les événements publics ni dans les débats politiques. C'est dommage car elle
a une personnalité très agréable et dynamique.
Personnellement, j'aime bien une femme qui a quelques livres en trop plutôt qu'une
qui serait trop maigre. Je ne suis pas le seul avec cette préférence pour un corps
normal car selon le sondage du cabinet de chirurgie plastique, The Beverly Hills
Institute, les trois corps le plus convoités par les femmes sont ceux de
Beyonce Knowles, Halle Berry et Madonna. Des corps qui ne sont pas maigres
mais avec des rondeurs.
Il est par ailleurs incontournable, et ce pour tout le monde, que l'interdiction ne
corrige jamais une situation. Il faut plutôt créer un mouvement qui incite à l'action.
L'adoption d'une tendance est souvent inexplicable et l'industrie de la mode est
très particulière. On adopte un vêtement plutôt qu'un autre parce que l'on veut
s'identifier. On veut copier Madonna ou Britney Spears même s'il est vrai que nous
sommes tributaire des designers et le plus bel exemple est celui des jeans à taille
basse. Ce n'est pas le public qui avait choisi ce genre de coupe mais les fabricants
qui l'avaient imposé avec en plus, les chandails au dessus du nombril...
Interdire au moins de 16 ans de porter des vêtements durant les défilés est comme
interdire à une jeune chanteuse de moins de 16 ans de donner des spectacles.
Cela n'a pas vraiment de sens et c'est injuste pour les jeunes filles ou jeunes
garçons qui aspirent à une carrière en mode.
Si j'avais été directeur de la Semaine de Mode de Montréal, je n'aurais pas appliqué
d'interdiction mais j'aurais invité Marie-Claude Barrette à être présidente d'honneur.
Évidemment, avec le projet qui vient d'être annoncé par le gouvernement de
Jean Charest de subventionner l'industrie québécoise de la mode, l'idée n'aurait pas
été très appropriée mais l'épouse du Premier Ministre, qui est moins ronde mais pas
maigre, aurait fait l'affaire parfaitement...
Lundi 15 octobre 2007
La mode et les mannequins
Marie Claude Barrette-Dumont et ses deux enfants
.
Je n'ai pas lu les mémoires de Jean Chrétien car je manque de temps.
J'ai uniquement feuilleté l'ouvrage lorsque j'étais chez Indigo.
J'ai cependant souvent rencontré Jean Chrétien durant sa carrière politique
bien je n'ai jamais été un proche car à titre de membre de l'équipe Mulroney,
j'étais un peu comme un joueur de hockey d'une équipe adverse.
J'ai toutefois eu à travailler avec Chrétien à une occasion alors qu'il était le
conférencier invité à un événement pour lequel j'était responsable des
communications. C'était à Ottawa dans les années 1990.
Je me souviens de lui avoir demandé si son discours serait intéressant?
Je sais, c'est un question idiote...mais bon, je voulais me montrer sympathique!
Chrétien me sortit une coupure du magazine Reader's Digest qu'il avait dans sa
poche de chemise et il me dit: "Ça va dépendre de la foule. Si elle répond,
je vais en mettre, mais on va voir. C'est la foule qui va décider. Ça peut durer
5 minutes comme ça peut durer 1 heure. "
Il avait parlé presqu'une heure et il avait sorti son petit bout de magazine pour le
montrer aux congressistes. Un grand orateur qui était aussi un acteur.
Il savait lire la foule et s'amusait avec elle comme un chanteur sur la scène.
Les mémoires de Chrétien ne sont pas sa première autobiographie. Il a déjà
raconté son cheminement et plusieurs journalistes ont écrit à son sujet dont
Michel Vastel qui a produit une biographie très intéressante. Ceux qui ont lu les
mémoires qu'il vient de publier disent cependant qu'il s'agit d'un véritable guide
pratique du politicien. Comment gagner et survivre face aux ennemis.
Il faut noter que les ennemis, en politique comme dans la vie en général, ne sont
jamais ceux qu'on pense. Ce ne sont pas les compétiteurs d'en face mais l'entourage
rapproché qui cause le plus de dommage. C'est une triste réalité de la vie mais
c'est la seule réalité en politique, et ce dans tous les pays du monde,
Jean Chrétien est un homme fougueux qui aura survécu aux attaques de ses
ennemis. Ses mémoires sont un peu le récit de ses victoires et de ses combats.
On ne cesse jamais d'être un guerrier! Si la foule répond, il se battra peut-être
encore et qui sait, avec ses successeurs qui sont tous au tapis, il voudra peut-être
revenir dans l'arène et entraîner un futur champion... À suivre!
Lundi 22 octobre 2007
Histoires de Premier ministre...
Jean Chrétien - Ex-Premier ministre du Canada
.
Le sondage du Readers Digest accordant à Moncton le premier rang de ville où la
politesse est de mise ne m'a pas surpris. Cette ville est l'une des rares au Canada
où les anglophones et francophones vivent en harmonie sans trop de difficulté.
Ce n'est pas la première fois que des honneurs du genre sont accordées à des gens
du Nouveau-Brunswick. L'ancien Premier ministre Frank McKenna (1987-97)
s'était fait remarquer pour son dynamisme à attirer des entreprises à venir s'établir
dans sa province, tellement que le gouvernement du Québec avait songé à établir
des mécanismes pour contrer l'exode de ses entrepreneurs vers le Nouveau-
Brunswick. McKenna impresionnait par sa politesse et son écoute des gens.
La politesse serait plus prononcée chez certains peuples. Ainsi, il semble que
les populations locales en pays de guerre reconnaissent les soldats canadiens
par le fait que ceux-ci disent "Merci" (Thank You!), contrairement aux soldats
américains...
Le sondage concernant Moncton ne fait pas la différence au niveau de la langue
et il faut donc conclure que ce sont les anglophones et francophones confondus.
Les journalismes anonymes avaient établi trois tests effectués dans chacune
des 15 plus grandes villes canadiennes:
1. Marcher derrière une personne et prendre note si on tient la porte ouverte;
2. Faire un achat et remarquer si le marchand dit merci (10 magasins par ville);
3. Placer un vieux papier par terre et attendre si quelqu'un le ramassera pour
le jeter dans une poubelle (10 endroits publics très achanlandés dans chaque ville)
Trois gestes simples mais significatifs de l'intérêt et du respect que manifestent
les gens d'une ville envers les visiteurs ou envers chacun d'entre eux localement.
L'anonymat a permis de voir la vraie personnalité des villes.
Le résultat est une leçon dont plusieurs devraient prendre note.
Ottawa et Montréal sont particulièrement à plaindre. Comment une ville
représentant le Canada peut-il obtenir la note la plus basse (Ottawa 50%).
Comment admirer Montréal qui se targue de vouloir attirer les touristes du monde
entier et qui n'obtient que 68%.
L'impolitesse est le premier signe de la faiblesse de l'homme, ou de la femme...
Soyez à votre meilleur car vous êtes peut-être sous observation!
Lundi 29 octobre 2007
Ville de Moncton la plus gentille...
Moncton - Nouveau-Brunswick (Canada)
.
Je suis particulièrement fier du choix des Personnalités de l'année 2007.
La discussion a été unanime et les membres du comité sont tous d'accord
avec la sélection finale. Les neufs personnalités LeStudio1.com ont tous
marqué 2007 à leur façon.
Nicolas Sarkozy est un politicien qui a le vent dans les voiles
et les Français semblent partager à son rêve;
Rupert Murdoch est un magnat d'envergure mondiale
et l'achat de The Wall Street en est la preuve;
Brian Mulroney a écrit un livre qui servira de livre d'histoire;
Stephen Harper surprend et même Mademoiselle X qui est
nationaliste dans l'âme votera pour lui aux prochaines élections;
Serge Losique a cru dans son Festival et il a convaincu le public;
mon ami Armand Vaillancourt continue de se battre pour ses
idées et ses convictions même à l'âge de 78 ans;
Alain Lefèvre est un vrai amoureux de la musique;
Bon Gainey est un homme courageux et vrai;
et mon choix personnel (un éditeur se permet toujours cette sorte de privilège):
Chimène Badi ira très loin dans la chanson. Elle a du talent!
La question qui demeure cependant sans réponse:
Qu'est-ce qui fait une Personnalité de l'Année?
Le talent, le travail, la chance, le timing? Probablement un peu de tout ça.
Mais fondamentalement, la vie est imprévisible et comme chantait John Lennon:
"La vie c'est ce qui arrive quand vous êtes occupé à faire d'autres plans..."
Il disait aussi que la seule chose qui compte dans la vie c'est l'amour.
Je crois vraiment que les 9 personnalités que nous avons choisies sont des gens
qui aiment et que la société les aime aussi.
Félicitations aux lauréats !
Lundi 5 novembre 2007
Les personnalités de l'année 2007
Les neuf personnalités LeStudio1.com 2007
.
_______________________

Bertrand Tavernier est un très grand
cinéaste et j’aime bien ses films.
Mais je suis totalement en désaccord
avec son opinion vis-à-vis le cinéma
américain. Selon Tavernier, le cinéma
est le lien entre deux images pour créer
un message. Il faut prendre son temps
dans le déroulement de l'action.
Selon moi, l’invention des scènes courtes
comme le font les Américains a multiplié
la communication et a surtout rendu le
message plus percutant.
Mais comparer le cinéma français avec
le cinéma américain est injuste. C’est
comme comparer la toile de La Joconde
avec une photo de Marilyn Monroe.
Les deux sont de grandes œuvres
mais selon des modes différents
d’interprétation. Et il est possible
d’aimer autant les deux œuvres.
Ceci étant dit, Philippe Noiret était un
très grand acteur. On ne peut pas
expliquer le talent ni la beauté.
On ne peut que le constater.
De revoir Noiret à Cinemania était
comme admirer une œuvre d’art.
L’œuvre étant l’acteur, autant
que ses films.
Pour conclure, non je n’ai pas fait ma
séance de photos avec la présidente
d’honneur de Cinemania, Emmanuelle
Devos. Disons que l’entrevue s’est
terminée comme celle de Nicolas
Sarkozy à 60 Minutes, sauf que c’est
moi qui a quitté… Mais bon, ce n’est pas
si grave car mon actrice favorite est une
actrice américaine: Emily Deschanel
de la série Bones, produite par
l’écrivaine montréalaise Kathy Reichs.
Emily a aussi joué dans Rose Red de
Stephen King, Cold Mountain et
Spider-Man 2. Elle ressemble d'ailleurs
un peu à Devos mais en plus jolie...
Mais comme dit une de mes amies:
tous les goûts sont dans la nature!
_______________________
Lundi 12 novembre 2007
Le cinéma français...
De haut en bas:
Philippe Noiret, Bertrand Tavernier,
La Joconde, Marilyn Monroe,
Emily Deschanel avec son
partenaire dans l'émission
Bones (David Boreanaz),
et Emanuelle Devos.
.
J’adore les livres et ce depuis mon enfance.
Ma tante était servante pour le curé du village et elle me prêtait souvent
des livres de la bibliothèque du presbytère. C’était pratique car j’ai grandi en
Gaspésie et les livres n’étaient pas très accessibles.
Le seul problème c’est que ma tante voulait aussi que je devienne un curé…
J’ai manqué ma vocation!
Je me souviens d’avoir lu très jeune L’Iliade et l’Odyssée d’Homère.
J’avais été passionné par le récit.
Je suis un fidèle visiteur du Salon du livre de Montréal mais à chaque année
je suis déçu car je ne découvre jamais de livres nouveaux. J’ai déjà lu tout
ce qui m’intéresse comme livre publié durant l'année car je peux recevoir les
nouvelles publications à titre de journaliste. Sinon, je les achète car je suis
aussi un fidèle visiteur chez Indigo, Chapter et parfois Archambault.
Pour les découvertes, je préfère cependant les marchands de livre usagées.
Une sorte de visite dans un grenier.
Est-ce qu’un Salon du Livre devrait être un endroit de découverte ?
Cet objectif est difficile à réaliser car les marchands sont trop nombreux
et avec l’Internet cela est vraiment devenu impossible.
Il reste donc le rôle de fête populaire qu’un salon du livre peut jouer.
Une fête-foraine du livre où les auteurs viennent y rencontrer les visiteurs
et tous les livres sont comme dans un marché public un jour de week-end.
Bon Salon du livre 2007 !
Lundi 19 novembre 2007
La fête du livre...
De haut en bas les auteurs: Bernard Pivot, Brian Mulroney,
Michel Tremblay et Mary Higgins Clark.
.
Brian Mulroney est très certainement victime d’un complot. Comme l’écrit
Donald Trump dans son récent livre : « En affaires, il faut vous entourer de
collaborateurs mais vous ne savez jamais à quel moment ils vont se retourner
contre vous. Vous ne pouvez jamais leur faire confiance entièrement car si les
animaux sont des prédateurs pour survivre, plusieurs humains sont méchants
parce qu’ils sont jaloux et, dans certains cas, ils aiment voir les autres souffrir ».
Il y a aussi les rumeurs! Dans le cas de Mulroney, les gens appuient souvent leur
jugement sur sa valeur à partir de fausses perceptions. Brian Mulroney est quelqu'un
de généreux et fidèle en amitié. Il est prédateur si on l'attaque mais jamais par plaisir.
Il n'est pas méchant, au contraire. Pour véritablement le connaître, il faut lire son
autobiographie où il se livre d'une façon assez intime.
Les complots existent et j’ai personnellement été témoin de plusieurs situations de
ce genre lorsque j’étais l’adjoint du magnat de la presse québécoise, Pierre Péladeau.
Nous embauchions régulièrement des firmes de détectives pour obtenir la preuve de
nos soupçons et on nous recommandait de vérifier mensuellement pour des micros
d’écoute électronique qui seraient installés dans nos bureaux. Croyez-moi, je
n’invente rien et c'était avant l'Internet! Imaginez la situation aujourd'hui...
J’ai dû payer pour ma fidélité envers Pierre Péladeau car j’ai été victime d’une
campagne de salissage et d'un complot dont le but était de m’empêcher de travailler.
Je n’en aurais jamais eu la preuve si ce n’avait été d’une erreur de la part d'un
un employeur qui a trop parlé et qui a dévoilé le jeu de celui qui me salissait.
Lorsque Pierre Péladeau est décédé le 24 décembre 1997, j’ai immédiatement,
dès le 6 janvier, été remercié de mes services par le nouveau président intérimaire.
J’étais convaincu que j’allais rapidement me retrouver un autre emploi car en tant
qu’adjoint au président de Quebecor, je connaissais tout le Québec Inc.
Mais étrangement, plusieurs entrevues prometteuses finissaient toujours par un
refus. Parfois, il me semblait remarquer une sorte de complot contre moi mais sans
preuves réelles. Quelques présidents de compagnies me disaient qu’une rumeur
négative circulait à mon sujet, dans leurs réseaux, mais personne n’apportait de
précisions. J’ai finalement obtenu une confirmation incontournable alors qu’un
ministre du gouvernement de Bernard Landry m’avait embauché sans que personne
ne soit mis au courant en dehors du gouvernement. J’ai commencé mon emploi
mais dès la première journée, la chef de cabinet m’a dit en fin d’après-midi :
«Bernard j’ai un gros problème. Je viens de recevoir un appel téléphonique de
quelqu’un de très puissant au Québec et je ne pourrai pas te garder car sinon on va
faire du trouble au ministre.» Aucune raison, sinon la crainte de la personne qui
avait téléphoné. Il était évident que cette personne en question n’en était pas à ses
premières actions négatives contre moi sauf que jamais auparavant on ne me l’avait
avoué ouvertement. Pour la première fois, quelqu’un me disait la raison pour laquelle
il ne voulait pas m’embaucher. C'était une erreur de sa part, mais j’avais enfin une
preuve que la campagne contre moi n’était pas une création de mon imagination.
J’ai engagé un détective, un ami personnel et ancien policier de la Ville de Montréal,
pour connaître l’auteur et nous avons découvert de qui il s’agissait sauf que j’étais
beaucoup moins puissant que cette personne. La poursuite aurait été trop coûteuse
pour moi. Plus de 10 000$ uniquement pour rassembler le dossier et des dizaines
d’autres pour le défendre devant un juge. Il valait mieux attendre le bon moment
pour obtenir une revanche, surtout que j’étais en recherche d’emploi. Une amie
avocate a négocié une somme de 1 500$ pour ma journée de travail avec le Ministre...
Brian Mulroney est dans une ligue différente de la mienne et la lutte avec ses ennemis
est plus égale. Il est aussi beaucoup plus puissant que je l’étais et je suis persuadé
qu’il obtiendra justice. C’est la grâce que je lui souhaite !
Lundi 26 novembre 2007
L'affaire Brian Mulroney...
Brian Mulroney et Pierre Péladeau
.
La question de l’heure parmi les journalistes,
autant au Québec qu’ailleurs dans le monde :
« Qui est un vrai journaliste ? »
Il faut dire qu’avec l’Internet, la communication a
subi une véritable transformation. Notre époque est
comparable à celle de Gutenberg qui avait inventé
l’imprimerie. D’ailleurs, on dit que les deux catégories
de sites Internet les plus fréquentés actuellement sont
les sites religieux et pornographiques. C'est justement
la religion qui avait permis à l’imprimerie de se
développer. Les religions, qui ont longtemps dirigé
aussi le politique, ont connu leur essor lorsque l’on
a pu faire circuler les textes saints.
Au Québec, le débat autour du statut de journaliste
est relié à la reconnaisance d’une sorte de statut
officiel. L’association regroupant plusieurs journalistes
semble vouloir se réclamer un droit de déterminer
qui est ou non « journaliste ».
Un grand éditeur comparait le journalisme à la chanson.
Peut-on empêcher un chanteur de chanter sinon cesser
de l’écouter s’il est mauvais et qu’il ne sait pas chanter?
Croire à un statut de journaliste c'est comme vouloir
décider qui a le droit de chanter ou d’écrire.
Il faut réentendre la chanson de Félix Leclerc :
« COUTUMACE ».
Lorsque j’ai débuté en journalisme, en 1976 à
l’Assemblée nationale du Québec, René Lévesque,
qui était Premier ministre mais aussi un journaliste de
carrière (et un gaspésien comme moi…), m’avait dit :
« Le journalisme c’est la démocratie pure et
sans démocratie, il n’y a pas de liberté.
Il faut aussi une vocation pour être un bon journaliste
sinon on devient un simple ouvrier... »
On ne peut pas apprendre à faire de la politique ni
à être journaliste comme on devient plombier ou
menuisier. Il faut avoir la vocation!
Je dois vous mentionner que je boycotte un peu la
Fédération professionnelle des journalistes
du Québec (l'église des journalistes québécois)
car lorsque j’ai créé LeStudio1.com, en mars 2005,
les dirigeants de cette fédération furent les premiers,
et les rares, à m’aviser que l’on ne voulait pas
recevoir le magazine courriel.
Imaginez l’insulte pour moi, un vrai journaliste!
Ce sont des gestes de ce genre qui vous font perdre
la vocation et changer de religion...
Lundi 3 décembre 2007
Un vrai journaliste...
Avatar marcheur
LeStudio1.com
.
Je refuse la plupart des invitations aux soirées de vernissage et de lancement
car j'ai constaté que souvent, les événements mondains sont plutôt répétitifs.
Je fais parfois une exception et ce fut le cas pour mon amie Bettina Forget, une
artiste peintre et propriétaire de la Galerie d'art montréalaise Visual Voice et aussi
une grande amateure d'astronomie. Bettina m'a invité à une visite de l'Agence
spatiale canadienne à St-Hubert. J'adore cet endroit que j'ai visité à trois reprises!
Je n'ai pas regretté d'avoir accepté l'invitation de Bettina car j'ai pu faire la
connaissance de DEXTRE, ce robot spatial canadien qui normalement sera lancé en
orbite le 14 février prochain en Floride. Il ira rejoindre le bras spatial canadien.
Mais au-delà de la technologie, le robot a attiré mon attention comme un personnage
en lui-même. D'abord le nom DEXTRE (Dexter pour les intimes). Avec un nom comme
celui-là on attire la sympathie. Puis il y a sa forme. Il ressemble à un enfant et on a
presqu'envie de jouer avec lui. Bref il a tout pour devenir notre ami!
D'ailleurs, j'ai créé une sorte de Fan Club sur Facebook et immédiatement après
l'avoir placé en ligne, l'avatar recevait des réponses d'admirateurs.
(Rechercher le nom: Dexter SpaceRobot sur le réseau FACEBOOK ou cliquer
le lien en bas de ce texte)
L'espace et les étoiles m'ont toujours intrigué. Qui et que sommes-nous au centre
de l'infinie? Les étoiles nous remettent toujours en face de la question universelle:
"Est-ce que Dieu existe et sommes-nous les seuls êtres vivants de l'Univers?"
La soirée passée à l'Agence spatiale canadienne n'avait rien de philosophique.
Nous avons été accueilli par Danielle Cormier, ingénieure et membre de l'équipe
responsable de l'opération du bras spatial et du contrôle de la circulation dans
l'espace. Une femme très sympahique et qui connaissait parfaitement son sujet.
Elle nous a même accompagné à l'extérieur dans le froid pour regarder
dans le télescope. Malheureusement les nuages couvraient le ciel.
En conclusion, il existe encore des événements qui savent briser la monotonie et
même pour certaines personnes parfois blasées comme moi, il est possible d'être
séduit. J'ai été ébloui par la soirée à l'Agence spatiale canadienne et on
pourrait même dire que je me suis fait un nouvel ami avec "Dextre"...
Vous pouvez lire le reportage complet de la soirée écrit par Bettina Forget et
voir la description technique de Dextre sur le site officiel de l'Agence spatiale
canadienne (liens en bas de ce texte).
"Longue vie à mon nouvel ami DEXTER!"
Lundi 10 décembre 2007
Un robot spatial canadien...
Le robot spatial canadien DEXTRE et les invités à la visite de l'Agence spatiale canadienne.
(Photo Agence Spatiale et Nicolas Forget/Ron Baran)
.
Jean Lemire est un grand communicateur mais il est aussi un scientifique
sérieux. Son film « Le Dernier Continent » en est une autre preuve!
Au départ, je ne devais pas écrire sur cette production car j’ai un conflit
personnel avec la firme de relations de presse qui est responsable de la
promotion du film. Mais comme j’avais rencontré Jean Lemire lors du
lancement de son livre « Mission Antarctique » et que j’avais remarqué
son grand humanisme et surtout sa passion pour son travail, j’ai oublié
l’existence de l’attaché de presse et je suis allé visionner le film avant
sa projection en salle pour le grand public.
Le film est la présentation du livre en images de cinéma,
et pour ceux qui écoutait Jean Lemire à l’émission de Joël Le Bigot
à Radio-Canada, c’est un rappel des commentaires que livrait
l’explorateur en direct par téléphone satellite le samedi matin.
Un film qui met en valeur l’aspect scientifique du voyage du Sedna IV
durant 430 jours en Antarctique mais aussi l’aspect humain.
On remarque le profond respect que l’équipe ressent envers
Lemire et celui de Lemire envers son groupe.
L’auteur a sû aussi cibler son propos et il a limité à 105 minutes
la durée de son film, ce qui le rend intéressant du début à la fin
sans aucun temps mort.
L’aspect sécurité est un autre élément marquant du film. On ne peut éviter de
faire un rapprochement avec Laura Gainey et sa noyade en mer lorsqu'elle
était à bord du Picton Castle. Il est évident que la sécurité à bord du Sedna IV
était une priorité de premier plan. À un moment donné dans le film,
le capitaine demande à Lemire s’il veut continuer d’avancer malgré
des conditions dangeureuses et la présence de glace.
Il refuse et décide qu’il est allé assez loin.
Selon-moi, ce film est un premier chapitre car si Jean Lemire en a le désir,
il a tout pour devenir un futur Jacques Cousteau et réaliser plusieurs autres
voyages scientifiques. Il faudra un financement et une structure comme celle
de Cousteau mais l’explorateur québécois a toute les qualités pour relever
ce défi. Je lui offre mes meilleurs vœux de succès!
P.S. Mademoiselle X aime beaucoup le livre de l’explorateur qui lui en a
dédicacé une copie personnelle. Elle en a fait son livre de chevet…
Lundi 17 décembre 2007
Le courage de l'explorateur...
L'équipage du voilier Sedna IV jouant une partie de hockey.
.
Le magnat de la presse québécoise,
Pierre Péladeau, est décédé un jour
de Noël, le 24 décembre 1997.
Cela fait déjà 10 ans. C'est pourtant
encore comme si c'était hier dans ma
mémoire tellement je me souviens.
Il était là immobile sur sa chaise.
Je savais que c'était la fin d'une époque
et que je venais de perdre un ami.
J'ai écrit en 2003 une biographie qui
racontait mes années passées à ses côtés.
Je vous offre aujourd'hui une sorte de
suite à ce livre, un texte commémoratif
afin de souligner le 10e anniversaire
de sa mort. Des réflexions au sujet
de Péladeau, de ses amis comme
René Lévesque et Brian Mulroney et
de ses ennemis comme, entre autres,
Conrad Black. En tout 11 chapitres et
plus d'une centaine de photos pour
accompagner le texte.
Bonne lecture et Joyeux Noël!
Lundi 24 décembre 2007
Souvenirs d'un magnat de la presse...
.
Que nous réserve la nouvelle année?
L'équipe de LeStudio1.com a voulu
jouer le jeu des prédictions pour 2008.
Parmi les événements envisagés:
-Mariages imprévus de personnalités;
-Retour en force de leaders politiques;
-Bouleversements religieux mondiaux;
-Transactions financières importantes;
-Virage technologique face à l'Internet;
-Contacts avec la vie dans l'espace...
Bonne et Heureuse Année à tous!
(Voir les prédictions de l'équipe sur le site)
Lundi 31 décembre 2007
La nouvelle année 2008...
LeStudio1.com - Archives
Envoyer cette page à: