LeStudio1.com
Archives BPod 2008
Janvier et février 2008
LeStudio1.com
_______________________________________________________________________________
Recherche des sujets
sur le site
Carte du site
LeStudio1.com (Map)
________________________________________________________


Je suis particulièrement fier du choix des Personnalités de l'année 2007.
La discussion a été unanime et les membres du comité sont tous d'accord
avec la sélection finale. Les neufs personnalités LeStudio1.com ont tous
marqué 2007 à leur façon.
Nicolas Sarkozy est un politicien qui a le vent dans les voiles
et les Français semblent partager à son rêve;
Rupert Murdoch est un magnat d'envergure mondiale
et l'achat de The Wall Street en est la preuve;
Brian Mulroney a écrit un livre qui servira de livre d'histoire;
Stephen Harper surprend et même Mademoiselle X qui est
nationaliste dans l'âme votera pour lui aux prochaines élections;
Serge Losique a cru dans son Festival et il a convaincu le public;
mon ami Armand Vaillancourt continue de se battre pour ses
idées et ses convictions même à l'âge de 78 ans;
Alain Lefèvre est un vrai amoureux de la musique;
Bon Gainey est un homme courageux et vrai;
et mon choix personnel (un éditeur se permet toujours cette sorte de privilège):
Chimène Badi ira très loin dans la chanson. Elle a du talent!
La question qui demeure cependant sans réponse:
Qu'est-ce qui fait une Personnalité de l'Année?
Le talent, le travail, la chance, le timing? Probablement un peu de tout ça.
Mais fondamentalement, la vie est imprévisible et comme chantait John Lennon:
"La vie c'est ce qui arrive quand vous êtes occupé à faire d'autres plans..."
Il disait aussi que la seule chose qui compte dans la vie c'est l'amour.
Je crois vraiment que les 9 personnalités que nous avons choisies sont des gens
qui aiment et que la société les aime aussi.
Félicitations aux lauréats !
Lundi 5 novembre 2007
Les personnalités de l'année 2007
Les neuf personnalités LeStudio1.com 2007
Le magnat de la presse québécoise,
Pierre Péladeau, est décédé un jour
de Noël, le 24 décembre 1997.
Cela fait déjà 10 ans. C'est pourtant
encore comme si c'était hier dans ma
mémoire tellement je me souviens.
Il était là immobile sur sa chaise.
Je savais que c'était la fin d'une époque
et que je venais de perdre un ami.
J'ai écrit en 2003 une biographie qui
racontait mes années passées à ses côtés.
Je vous offre aujourd'hui une sorte de
suite à ce livre, un texte commémoratif
afin de souligner le 10e anniversaire
de sa mort. Des réflexions au sujet
de Péladeau, de ses amis comme
René Lévesque et Brian Mulroney et
de ses ennemis comme, entre autres,
Conrad Black. En tout 11 chapitres et
plus d'une centaine de photos pour
accompagner le texte.
Bonne lecture et Joyeux Noël!
Lundi 24 décembre 2007
Souvenirs d'un magnat de la presse...
Que nous réserve la nouvelle année?
L'équipe de LeStudio1.com a voulu
jouer le jeu des prédictions pour 2008.
Parmi les événements envisagés:
-Mariages imprévus de personnalités;
-Retour en force de leaders politiques;
-Bouleversements religieux mondiaux;
-Transactions financières importantes;
-Virage technologique face à l'Internet;
-Contacts avec la vie dans l'espace...
Bonne et Heureuse Année à tous!
(Voir les prédictions de l'équipe sur le site)
Lundi 31 décembre 2007 et lundi 7 janvier 2008
La nouvelle année 2008...
LeStudio1.com a modifié le design de sa section des Blogues pour
la renommer "BPod".
De plus en plus de visiteurs du site envoient des commentaires
sur divers sujets et nous nous servons régulièrement de ces opinions
pour orienter le contenu du magazine hebdomadaire.
Nous avons également adopté un nouvel avatar qui se joint au
Marcheur éternel et au Chat des Neiges.
BPod représente la section des opinions, le Marcheur éternel est le symbole
du magazine dans son ensemble tandis que le Chat des Neiges identifie
l'excellence et les diverses mentions d'honneur accordées par LeStudio1.com.
Merci à tous de vos opinions et au plaisir de vous lire régulièrement
et souvent!
Lundi 14 janvier 2008
Les avatars LeStudio1.com...
BPod
Marcheur éternel
Le Chat des Neiges
Le deuxième plus grand imprimeur au monde fut l’oeuvre de Pierre Péladeau
(1925-1997), le fondateur de Quebecor Inc.
Les imprimeries QUEBECOR WORLD ont cependant été développées par
Charles Cavell, un véritable motivateur et celui qui avait été le vrai
responsable de la propulsion de l’entreprise au rang des leaders mondiaux.
Il s’est retiré en février 2003 après 15 ans à la direction de la filiale.
J’ai reçu plusieurs courriels de gens qui me demandent ce que penserait
Pierre Péladeau s’il était encore vivant. Certains ajoutent qu’il doit se
retourner dans sa tombe! (Il n'a pas de tombe car il a été incinéré...)
Selon-moi, la seule erreur commise par la direction des Imprimeries
Quebecor est de ne pas avoir vendu avant la baisse des titres et dès la
perception évidente que la défaite de l’imprimerie face à l’Internet était
incontournable. L’industrie de l’imprimerie est en perte de vitesse définitive
et on peut conclure que ce service deviendra un élément de convergence plutôt
qu’un secteur en soi. Quebecor aurait dû conserver les imprimeries pour ses
journaux et ses magazines mais se départir de ses installations ailleurs dans
le monde afin de se concentrer dans le secteur Internet.
Mais un propriétaire d’entreprise n’accepte jamais de réduire son pouvoir
et son prestige avant d’en être obligé et qu’il soit bien souvent trop tard.
Seul les vrais entrepreneurs acceptent d’abandonner en plein milieu de
la partie et Pierre Péladeau père était de ceux-là. Il avait bien sûr été frondeur
à ses débuts mais une fois sa base financière bien en place, il n’a jamais plus
tout risqué sur un projet et il n’hésitait pas à fermer rapidement une division
si elle était non rentable, et ce malgré les avis parfois contraires des
directeurs concernés. Je l’ai écrit dans mon texte du 24 décembre dernier
(voir Empire Quebecor), Pierre Péladeau était une contradiction en soi
car il entretenait le mythe du preneur de risque fonceur mais dans la réalité
il avait un style très conservateur et il retardait toujours la prise de décision
jusqu’à la dernière minute. Cela avait l’avantage qu’après un certain temps,
9 fois sur 10, le problème avait disparu ou il s’était réglé de lui-même.
Péladeau était cependant très expéditif dans le cas d'une entreprise qui ne
rapportait pas de profit, au risque de l'éliminer trop rapidement.
Dans le cas de QUEBECOR WORLD la solution était la vente sauf que
l’entreprise ne vaut aujourd'hui plus rien sur le marché boursier!
La situation rappelle celle de NORTEL.
Les entreprises commerciales sont comme des arbres.
Le cycle normal de vie comprend la naissance, la croissance, la maturité
et inévitablement, la mort. Le défi pour un entrepreneur est d’essayer
de choisir le moment de la fin de son entreprise mais comme on le dit dans
un film de Philippe Noiret: « Il y a cent façons de mourir et on ne choisit pas
toujours laquelle sera appliquée… »
Lundi 21 janvier 2008
La mort de Quebecor World...
Pierre Péladeau fondateur de Quebecor et
l'éditeur de LeStudio1.com, Bernard Bujold
Pierre Péladeau (1925-1997)

La télévision fut à un certain moment un secteur économique privilégié car
la publicité rapportait gros et le prestige d'y travailler était très recherché.
Pierre Péladeau adorait ce secteur et il voyait dans l'acquisition du réseau
TQS, en 1997, un nouveau jouet. Une sorte de cadeau de fête qu'il s'était
offert pour rendre sa retraite agréable. J'étais content moi aussi car j’ai
toujours aimé le média de la télévision et il m'avait promis que j'occuperais
le poste de chef d'antenne au bulletin de nouvelles de TQS.
Dans une autre vie, j’avais été animateur dans une petite station
en région alors que je faisais la lecture quotidienne des nouvelles
à CHAU-TV en Gaspésie. C'était la belle époque! J’avais 19 ans et la
société d’alors était sans prétention. C’était bien avant l’Internet (1976)
et on recevait nos informations sur une sorte de télécopieur à clavier très
bruyant qui était alimentée par une agence de presse à Québec.
Pour la météo, je regardais à l'extérieur avant le bulletin et j'improvisais!
Je parlais souvent de cette période avec le fondateur de Quebecor.
Pierre Péladeau voulait développer TQS en une station locale et totalement
Montréalaise. Est-ce qu’il aurait réussi? Probable car il en avait les moyens
financiers et il avait le sens de la convergence. Il connaissait aussi
parfaitement Montréal et le secteur du spectacle. Il avait même fait des
premières démarches pour embaucher Marcel Béliveau, celui qui a créé le
concept de Surprise Sur Prise, à titre de directeur général.
Malheusement Pierre est mort avant de pouvoir mettre ses idées
à exécution. Marcel Béliveau n’a jamais été embauché, pas plus d’ailleurs
que moi comme chef d’antenne…
Aujourd’hui en 2008, lorsque je passe devant les bureaux
du réseau de télévision TQS, situées au 612 de la rue St-Jacques
à Montréal, cela me rappelle beaucoup de souvenirs.
Je me dis parfois que l'édifice doit porter malheur car les deux entreprises
qui y habitent (TQS et QUEBECOR WORLD) sont en graves difficultés
financières, pour ne pas dire en faillite. Le cas de TQS est plus triste encore
que QUEBECOR WORLD car il s’agit d’une petite organisation qui
normalement aurait dû bien fonctionner et réussir à s’imposer dans le
marché. Je ne sais pas vraiment quoi répondre lorsque l’on me demande
pourquoi ces échecs financiers? Beaucoup de ce qu’avait touché
Pierre Péladeau et qui s’était transformé en or devient maintenant
poussière de sable. Pour ceux qui croient aux fantômes, on pourrait
y voir un message de l’au-delà de la part de l’ancien magnat québécois.
D'ailleurs, une photo géante de Pierre Péladeau vous regarde lorsque
vous entrez dans le lobby de la rue St-Jacques...
Mais il vaut mieux croire que c’est ainsi que va la vie.
Le temps passe et avec le passage s’en vont les institutions et les
créations des gens de l’époque: Bronfman, Steinberg, Hollinger, etc.
Bonne chance aux nouveaux projets de 2008 car ils seront,
pour un temps, les piliers de leur époque!
À moins que vous préfériez les fantômes?
Note: TQS a été vendu par QUEBECOR en 2002 lors de l’acquisition
du réseau concurrent TVA (Vidéotron).
Lundi 28 janvier 2008
L'avenir de la télévision...
Pierre Péladeau (1925-1997) enregistrant un message
publicitaire pour une campagne de levée de fonds (1997)
Archives Blogues de l'éditeur
Je connais Ben Weider depuis l'âge de 16 ans. J'habitais en Gaspésie et
j'étais plutôt maigrelet. Cela me causait des problèmes avec les autres
adolescents qui me bousculais un peu trop souvent à mon goût...
J'avais remarqué une annonce dans un journal qui montrait en bande
dessinée un jeune garçon à la plage en compagnie d'une amie alors
qu'un autre garçon venait l'humilier en lui lançant du sable et en prenant sa
place auprès de la jeune fille. On voyait ensuite ce même garçon, l'année
suivante, qui était transformé et devenu assez costaud pour tenir tête à son
bourreau effronté de l'été précédent. Son secret, il avait commencé un
programme d'entraînement avec poids et haltères et il était passé de maigrelet
à un athlète fort et remarquable. C'était le genre d'annonce que publiait
Ben Weider dans les années 1970. J'avais commandé ses dépliants et
je n'ai jamais cessé de fréquenter les gymnases depuis.
Selon-moi, Ben Weider a été une véritable source d'inspiration et il a aidé de
nombreux jeunes adolescents qui autrement auraient été laissé à eux-mêmes
pour développer leur confiance en soi. Aujourd'hui, ce genre de mentor manque
à la société et cela mène beaucoup de jeunes vers les gangs ou d'autres formes
de mauvais soutien. Weider a été la source d'inspiration des saines habitudes
de vie et cela s'est largement répercuté au niveau des habitudes de la société
pour le maintien d'une bonne santé.
Weider a été un précurseur et un visionnaire.
Je suis fier d'être aujourd'hui son ami et je lui souhaite un heureux anniversaire.
Malheureusement personne ne l'a encore remplacé mais cela est en soi une
preuve de la grande valeur de cet homme!
Lundi 4 février 2008
Une source d'inspiration...
L'analyse des médias en ligne est très intéressante car la situation change
quotidiennement. Cela donne lieu à plusieurs événements variés et le rythme
n'a rien d'ennuyant. Pourtant, comme l'a déclaré Bill Gates il y a quelques jours:
" Nous ne sommes qu'au début de l'Internet. Le vrai système est encore à être
inventé au cours des prochaines années." Cela fait 30 ans qu'il y travaille!
Personnellement, j'ai créé ce magazine Internet, LeStudio.com, il y a déjà
trois ans en pensant que je pourrais intéresser un grand groupe média à s'associer
afin de pouvoir le développer. Je me suis trompé car tous ont préféré se débrouiller
à l'interne. En 2005, aucun des groupes québécois n'avait de véritables sites
internet sauf Le Devoir. Aujourd'hui, ils ont créé des sites interactifs du style
Web 2.0 mais en utilisant leurs ressources internes et en misant sur la
convergence. Cette vague de création de sites internes n'est pas unique au
Québec et partout dans le monde, tous les médias tentent de rentibiliser leur
formule Internet en l'associant avec leurs autres produits d'entreprise.
Depuis quelques mois, un autre mouvement se dessine et c'est celui des
philanthropes qui ont décidé d'investir dans ce secteur. Cela donne de nouveaux
projets comme ProPublica financé à quelque 10 millions$ par année par un
homme d'affaires à la retraite. ProPublica opèrera avec une vingtaine
d'employés dans le but de découvrir et faire connaître les abus de pouvoir.
La décision de Rupert Murdoch de maintenir le site de Dow Jones payant vient
aussi confirmer que le modèle de média en ligne peut prendre plusieurs formes
et que l'on cherche encore le modèle idéal. Murdoch a un peu raison dans sa
décision en ce sens que les usagers payants de The Wall Street Journal sont
à la recherche d'une autre sorte d'information que les usagers gratuits du
New York Times.
C'est un peu la même situation avec les sites réseaux sociaux.
Facebook et MySpace sont gratuit mais d'autres sites commencent à apparaitre
où il en coûte des milliers de dollars pour être membre.
Le sommet de Davos est un autre exemple avec son futur réseau social
pour décideur seulement.(WELCOM)
Le média Internet a d'abord été une sorte de jouet pour devenir ensuite une
convergence vis-à-vis les autres outils de communications et puis un outil
de propagande sociale. Voilà qu'il devient un réseau du genre "Club privé ".
La faune commence à prendre forme et plusieurs espèces y cohabitent!
Dans le cas de mon magazine internet, LeStudio1.com, il est demeuré un petit
arbuste qui continue de chercher sa voie mais il poursuit sa croissance en bordure
de la grande forêt qu'est le monde des médias.
Lundi 4 février 2008
Les médias et la forêt...
Rupert Murdoch
Ben Weider
La femme ou l’homme idéal n’existe que dans le rêve.
Mais il est permis de rêver et tant que l’on ne prend trop la chose au sérieux,
on peut profiter de la situation sans danger et parfois, la situation deviendra
réalité avec un peu de magie du ciel…
En ce qui me concerne, j’ai connu quelques femmes de rêve durant ma vie.
Je dois cependant souligner que cela ne s’est jamais produit au cours d’un
« blind date »… Je suis plutôt malchanceux si je choisis de rencontrer sans voir car
pour moi c’est l’énergie qui détermine s’il y a déclic ou non. Je me souviens d’une
rencontre « blind date » qui résume bien toutes mes rencontres à l’aveugle.
J’avais parlé au téléphone avec une journaliste d’un réseau américain.
Elle voulait une entrevue avec Pierre Péladeau. Elle s’appellait Sandy, disait être
blonde, originaire de la Californie, célibataire et voulait découvrir la ville de Montréal.
Sa voix au téléphone était suave et très romantique! J’avais facilement obtenu un
lunch avec elle mais ouf… Tout ce qu’elle m’avait dit à son sujet était vrai sauf
qu’elle ressemblait physiquement au boxeur russe, Ivan Drago, dans Rocky IV.
Je ne me suis pas attardé ce midi-là !
Mais j’ai aussi rencontré quelques vraies femmes de rêve et l’une d’elle est
Julie Depardieu, qui selon-moi, est l’une des plus belles femmes au monde.
Elle ne s’affiche pas ainsi mais elle pourrait si elle le voulait.
On lui dit d’ailleurs souvent qu’elle est belle mais elle ne prend pas vraiment
le compliment au sérieux. Elle se considère simplement comme quelqu’un de gentille
et capable d’écouter les autres. Mais c’est justement une forme de grande beauté !
Quoi qu’il en soit, elle est, selon mes critères, la femme idéale !
J’ai eu le bonheur de passer quelques moments en sa compagnie alors qu’elle était
membre du jury au Festival des films du monde de Montréal en 2003. Je l’avais
interviewée et nous nous étions revus à quelques reprises durant les jours suivants
lors des cocktails de divers cinéastes.
Nous avions parlé de tout, même de son père sur le plan personnel.
Je dois dire que j’étais fasciné par Julie et par sa grande franchise.
Je regarde toujours les yeux d’une personne car pour moi c’est là que je peux saisir
son âme. Les yeux de Julie sont magnifiques.
Bref, j’étais sous le charme pour ne pas dire frappé par le coup de foudre!
Mais bon, Julie était une actrice de cinéma, la fille d’une icône française, et elle
habitait loin de Montréal. Il y avait aussi le fait qu’elle venait de rencontrer son
nouvel amoureux, le violoniste de grand talent, Laurent Korcia.
Beaucoup d’obstacles pour lui faire la cour et développer une relation amoureuse,
malgré ma passion du moment !
Julie est donc repartie en France, avec son amoureux, vers ses poules et sa petite
ferme et moi je n’ai conservé que quelques photos que j’avais prises d’elle ainsi
que le souvenir de quelques moments de bonheur et de rêve.
Lorsque j’ai photographié son père, Gérard Depardieu, en 2005, à l’occasion de
ses lectures de St-Augustin à La Basilique Notre-Dame du Vieux-Montréal, je n’ai
pas pu m’empêcher de penser, intérieurement, qu’il aurait pu être mon beau-père…
Ah ! Le rêve.
Lundi 11 février 2008
La femme ou l'homme idéal...
Julie Depardieu et Bernard Bujold
L'annonce de la démission du leader cubain Fidel Castro est une page importante
d'histoire qui se tourne.
Je n’ai jamais rencontré Fidel Castro en personne mais on dit qu’il peut être très
charmant. J’ai encore à l’esprit l’entrevue qu’il avait accordée à la journaliste de
Radio-Canada, Paule Robitaille, suite au décès de Pierre E.Trudeau. (1919-2000)
(Le texte de l’entrevue est accessible sur Internet - Voir lien en bas de ce texte).
Fidel Castro avait littéralement entrepris de séduire madame Robitaille et il y allait
de sympatiques, et parfois exagérés, « Paulaaaa » avant chacune de ses réponses.
Mais on pouvait aussi remarquer une intelligence réelle et profonde dans les
réponses de Castro. Bien sûr il y avait de la propagande mais qui n’en met pas
lorsqu’il est un politicien? Castro était un ami de Pierre E.Trudeau et les deux
hommes s’admiraient mutuellement. Au niveau de ses pensées et de ses idéologies
politiques, le capitalisme versus le communisme, Castro était d’ailleurs très près
des idées de Trudeau.
Cuba vit présentement une page très significative de son histoire. Il est évident
que le leader cubain est fatigué et à 81 ans il n’a plus vraiment l’énergie pour
continuer à défendre son rêve. Est-ce qu’il a préparé une relève?
Pas évident à première vue! Les problèmes de Cuba ont débuté dans les années
1990 alors que l'Union Soviétique a cessé de supporter économiquement Cuba.
Auparavant, ce pays était une sorte de paradis plutôt confortable mais après
la fin du rêve soviétique, les pénuries cubaines ont commencé.
Qu’adviendra-t-il de Cuba? Prise en main par les États-Unis?
Il y a de fortes possibilités à cause de la géographie mais je n’en suis pas convaincu.
Seul le départ de Castro mettra de l’avant les normes du processus de changement.
Il est à souhaiter que l’équilibre précaire qu’a réussi à maintenir Fidel Castro ne
soit pas détruit pour laisser place à pire. Une domination américaine n’aurait
vraiment rien de valable bien que l’élection d’un Barack Obama pourrait favoriser
la communication, lui dont le thème est:"Yes we can!".
Le vote du 24 février à Cuba sera un vote historique et le monde entier surveillera.
Cuba demeure le dernier territoire au monde où le leader était aussi l’auteur d’une
révolution survenue il y a presque 50 ans (Renversement de Batista 1 janvier 1959).
Fidel Castro est le dernier des révolutionnaires romantiques…
À suivre!
Lundi 18 février 2008
L'histoire de Fidel Castro...
Fidel Castro- Cuba

Paul Desmarais (81 ans) est un homme d’affaires chanceux!
Il est riche, il a du prestige, il est respecté par tous et ses enfants ont pris
la relève à la direction de son entreprise Power Corp. Que peux-t-on demander
de plus pour considérer avoir bien vécu sa vie?
J’ai eu l’occasion de rencontrer Paul Desmarais à quelques reprises dont une fois
où j’ai pu le photographier alors qu’il prononçait un discours au sujet de sa
vision économique. Il est très photogénique et on peut constater une énergie
supérieure, ce que certains appellent « l’Aura ».
Par ailleurs, Desmarais n’est pas égoiste et il sait partager.
Il a financé plusieurs projets dans sa communauté dont une église qui tombait
en ruine et qui nécessitait des travaux. Il a dit au curé :
"Bâtissez à neuf et je paierai." Les paroissiens n'en revenaient pas de sa générosité.
Paul Desmarais est l’un des rares hommes d’affaires dans le monde dont la
réputation n’a pas été ternie par des scandales ou des difficultés financières.
Lorsque j’étais au siège social de Quebecor, il y avait trois hommes propriétaires
de journaux canadiens qui se faisaient entre eux une sorte de lutte au prestige.
Paul Desmarais, Pierre Péladeau et Conrad Black.
Black est sur le point d’aller en prison et les imprimeries de l’empire Pierre
Péladeau (Quebecor World) sont en difficulté.
Desmarais demeurent donc le seul dont l'entreprise est bien portante.
L’homme n’avait pourtant rien de plus que les autres au départ et il était même
plus pauvre que Black. Pourquoi a-t-il mieux réussi?
Selon-moi, c’est une question d’équilibre entre l’audace et la prudence.
Un exemple de son talent à bien choisir ses investissements est son appui à
Nicolas Sarkozy. Il a pour ainsi dire ramassé Sarkozy à la petite cuillère lorsque
ce dernier était au tapis après sa défaite électorale en 1995. Desmarais croyait
fermement que l’homme avait du potentiel. Il a gagné son pari et il était parmi les
invités au restaurant Le Fouquet’s avec Sarkozy lorsque celui-ci a remporté
les élections à la Présidence française en 2007.
Cet événement démontre le vrai talent de Desmarais à choisir ses causes.
Il sait être opportuniste et faire le bon choix des projets ou des hommes qu’il
supporte.
Dans le fond c’est la clé universelle du succès.
Savoir choisir ses amis …
Lundi 25 février 2008
Le succès de Paul Desmarais...
Paul Desmarais avec Nicolas Sarkozy et
Jean Charest (Photo Pascal Segrette)