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LeStudio1.com  (Map)
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Je suis particulièrement fier du choix des Personnalités de l'année 2007.
La discussion a été unanime et les membres du comité sont tous d'accord
avec la sélection finale. Les neufs personnalités LeStudio1.com ont tous
marqué 2007 à leur façon.
Nicolas Sarkozy est un politicien qui a le vent dans les voiles
et les Français semblent partager à son rêve;
Rupert Murdoch est un magnat d'envergure mondiale
et l'achat de The Wall Street en est la preuve;
Brian Mulroney a écrit un livre qui servira de livre d'histoire;
Stephen Harper surprend et même Mademoiselle X qui est
nationaliste dans l'âme votera pour lui aux prochaines élections;
Serge Losique a cru dans son Festival et il a convaincu le public;
mon ami Armand Vaillancourt continue de se battre pour ses
idées et ses convictions même à l'âge de 78 ans;
Alain Lefèvre est un vrai amoureux de la musique;
Bon Gainey est un homme courageux et vrai;
et mon choix personnel (un éditeur se permet toujours cette sorte de privilège):
Chimène Badi ira très loin dans la chanson. Elle a du talent!
La question qui demeure cependant sans réponse:
Qu'est-ce qui fait une Personnalité de l'Année?
Le talent, le travail, la chance, le timing? Probablement un peu de tout ça.
Mais fondamentalement, la vie est imprévisible et comme chantait John Lennon:
"La vie c'est ce qui arrive quand vous êtes occupé à faire d'autres plans..."
Il disait aussi que la seule chose qui compte dans la vie c'est l'amour.
Je crois vraiment que les 9 personnalités que nous avons choisies sont des gens
qui aiment et que la société les aime aussi.
Félicitations aux lauréats !
Lundi 5 novembre 2007
Les personnalités de l'année 2007
Les neuf personnalités LeStudio1.com 2007
.
Le magnat de la presse québécoise,
Pierre Péladeau, est décédé un jour
de Noël, le 24 décembre 1997.
Cela fait déjà 10 ans. C'est pourtant
encore comme si c'était hier dans ma
mémoire tellement je me souviens.
Il était là immobile sur sa chaise.
Je savais que c'était la fin d'une époque
et que je venais de perdre un ami.
J'ai écrit en 2003 une biographie qui
racontait mes années passées à ses côtés.
Je vous offre aujourd'hui une sorte de
suite à ce livre, un texte commémoratif
afin de souligner le 10e anniversaire
de sa mort. Des réflexions au sujet
de Péladeau, de ses amis comme
René Lévesque et Brian Mulroney et
de ses ennemis comme, entre autres,
Conrad Black. En tout 11 chapitres et
plus d'une centaine de photos pour
accompagner le texte.
Bonne lecture et Joyeux Noël!
Lundi 24 décembre 2007
Souvenirs d'un magnat de la presse...
.
Que nous réserve la nouvelle année?
L'équipe de LeStudio1.com a voulu
jouer le jeu des prédictions pour 2008.
Parmi les événements envisagés:
-Mariages imprévus de personnalités;
-Retour en force de leaders politiques;
-Bouleversements religieux mondiaux;
-Transactions financières importantes;
-Virage technologique face à l'Internet;
-Contacts avec la vie dans l'espace...
Bonne et Heureuse Année à tous!
(Voir les prédictions de l'équipe sur le site)
Lundi 31 décembre 2007 et lundi 7 janvier 2008
La nouvelle année 2008...
.
LeStudio1.com a modifié le design de sa section des Blogues pour
la renommer "BPod".
De plus en plus de visiteurs du site envoient des commentaires
sur divers sujets et nous nous servons régulièrement de ces opinions
pour orienter le contenu du magazine hebdomadaire.
Nous avons également adopté un nouvel avatar qui se joint au
Marcheur éternel et au Chat des Neiges.
BPod représente la section des opinions, le Marcheur éternel est le symbole
du magazine dans son ensemble tandis que le Chat des Neiges identifie
l'excellence et les diverses mentions d'honneur accordées par LeStudio1.com.
Merci à tous de vos opinions et au plaisir de vous lire régulièrement
et souvent!
Lundi 14 janvier 2008
Les avatars LeStudio1.com...
BPod
Marcheur éternel
Le Chat des Neiges
.
Le deuxième plus grand imprimeur au monde fut l’oeuvre de Pierre Péladeau
(1925-1997), le fondateur de Quebecor Inc.
Les imprimeries QUEBECOR WORLD ont cependant été développées par
Charles Cavell, un véritable motivateur et celui qui avait été le vrai
responsable de la propulsion de l’entreprise au rang des leaders mondiaux.
Il s’est retiré en février 2003 après 15 ans à la direction de la filiale.
J’ai reçu plusieurs courriels de gens qui me demandent ce que penserait
Pierre Péladeau s’il était encore vivant. Certains ajoutent qu’il doit se
retourner dans sa tombe! (Il n'a pas de tombe car il a été incinéré...)
Selon-moi, la seule erreur commise par la direction des Imprimeries
Quebecor est de ne pas avoir vendu avant la baisse des titres et dès la
perception évidente que la défaite de l’imprimerie face à l’Internet était
incontournable. L’industrie de l’imprimerie est en perte de vitesse définitive
et on peut conclure que ce service deviendra un élément de convergence plutôt
qu’un secteur en soi. Quebecor aurait dû conserver les imprimeries pour ses
journaux et ses magazines mais se départir de ses installations ailleurs dans
le monde afin de se concentrer dans le secteur Internet.
Mais un propriétaire d’entreprise n’accepte jamais de réduire son pouvoir
et son prestige avant d’en être obligé et qu’il soit bien souvent trop tard.
Seul les vrais entrepreneurs acceptent d’abandonner en plein milieu de
la partie et Pierre Péladeau père était de ceux-là. Il avait bien sûr été frondeur
à ses débuts mais une fois sa base financière bien en place, il n’a jamais plus
tout risqué sur un projet et il n’hésitait pas à fermer rapidement une division
si elle était non rentable, et ce malgré les avis parfois contraires des
directeurs concernés. Je l’ai écrit dans mon texte du 24 décembre dernier
(
voir Empire Quebecor), Pierre Péladeau était une contradiction en soi
car il entretenait le mythe du preneur de risque fonceur mais dans la réalité
il avait un style très conservateur et il retardait toujours la prise de décision
jusqu’à la dernière minute. Cela avait l’avantage qu’après un certain temps,
9 fois sur 10, le problème avait disparu ou il s’était réglé de lui-même.
Péladeau était cependant très expéditif dans le cas d'une entreprise qui ne
rapportait pas de profit, au risque de l'éliminer trop rapidement.
Dans le cas de QUEBECOR WORLD la solution était la vente sauf que
l’entreprise ne vaut aujourd'hui plus rien sur le marché boursier!
La situation rappelle celle de NORTEL.
Les entreprises commerciales sont comme des arbres.
Le cycle normal de vie comprend la naissance, la croissance, la maturité
et inévitablement, la mort. Le défi pour un entrepreneur est d’essayer
de choisir le moment de la fin de son entreprise mais comme on le dit dans
un film de Philippe Noiret: « Il y a cent façons de mourir et on ne choisit pas
toujours laquelle sera appliquée… »
Lundi 21 janvier 2008
La mort de Quebecor World...
Pierre Péladeau fondateur de Quebecor et
l'éditeur de LeStudio1.com, Bernard Bujold
Pierre Péladeau (1925-1997)
.
La télévision fut à un certain moment un secteur économique privilégié car
la publicité rapportait gros et le prestige d'y travailler était très recherché.
Pierre Péladeau adorait ce secteur et il voyait dans l'acquisition du réseau
TQS, en 1997, un nouveau jouet. Une sorte de cadeau de fête qu'il s'était
offert pour rendre sa retraite agréable. J'étais content moi aussi car j’ai
toujours aimé le média de la télévision et il m'avait promis que j'occuperais
le poste de chef d'antenne au bulletin de nouvelles de TQS.
Dans une autre vie, j’avais été animateur dans une petite station
en région alors que je faisais la lecture quotidienne des nouvelles
à CHAU-TV en Gaspésie. C'était la belle époque! J’avais 19 ans et la
société d’alors était sans prétention. C’était bien avant l’Internet (1976)
et on recevait nos informations sur une sorte de télécopieur à clavier très
bruyant qui était alimentée par une agence de presse à Québec.
Pour la météo, je regardais à l'extérieur avant le bulletin et j'improvisais!
Je parlais souvent de cette période avec le fondateur de Quebecor.
Pierre Péladeau voulait développer TQS en une station locale et totalement
Montréalaise. Est-ce qu’il aurait réussi? Probable car il en avait les moyens
financiers et il avait le sens de la convergence. Il connaissait aussi
parfaitement Montréal et le secteur du spectacle. Il avait même fait des
premières démarches pour embaucher Marcel Béliveau, celui qui a créé le
concept de Surprise Sur Prise, à titre de directeur général.
Malheusement Pierre est mort avant de pouvoir mettre ses idées
à exécution. Marcel Béliveau n’a jamais été embauché, pas plus d’ailleurs
que moi comme chef d’antenne…
Aujourd’hui en 2008, lorsque je passe devant les bureaux
du réseau de télévision TQS, situées au 612 de la rue St-Jacques
à Montréal, cela me rappelle beaucoup de souvenirs.
Je me dis parfois que l'édifice doit porter malheur car les deux entreprises
qui y habitent (TQS et QUEBECOR WORLD) sont en graves difficultés
financières, pour ne pas dire en faillite. Le cas de TQS est plus triste encore
que QUEBECOR WORLD car il s’agit d’une petite organisation qui
normalement aurait dû bien fonctionner et réussir à s’imposer dans le
marché. Je ne sais pas vraiment quoi répondre lorsque l’on me demande
pourquoi ces échecs financiers? Beaucoup de ce qu’avait touché
Pierre Péladeau et qui s’était transformé en or devient maintenant
poussière de sable. Pour ceux qui croient aux fantômes, on pourrait
y voir un message de l’au-delà de la part de l’ancien magnat québécois.
D'ailleurs, une photo géante de Pierre Péladeau vous regarde lorsque
vous entrez dans le lobby de la rue St-Jacques...
Mais il vaut mieux croire que c’est ainsi que va la vie.
Le temps passe et avec le passage s’en vont les institutions et les
créations des gens de l’époque: Bronfman, Steinberg, Hollinger, etc.
Bonne chance aux nouveaux projets de 2008 car ils seront,
pour un temps, les piliers de leur époque!
À moins que vous préfériez les fantômes?
Note: TQS a été vendu par QUEBECOR en 2002 lors de l’acquisition
du réseau concurrent TVA (Vidéotron).
Lundi 28 janvier 2008
L'avenir de la télévision...
Pierre Péladeau (1925-1997) enregistrant un message
publicitaire pour une campagne de levée de fonds (1997)
.
Archives Blogues de l'éditeur
.
Je connais Ben Weider depuis l'âge de 16 ans. J'habitais en Gaspésie et
j'étais plutôt maigrelet. Cela me causait des problèmes avec les autres
adolescents qui me bousculais un peu trop souvent à mon goût...
J'avais remarqué une annonce dans un journal qui montrait en bande
dessinée un jeune garçon à la plage en compagnie d'une amie alors
qu'un autre garçon venait l'humilier en lui lançant du sable et en prenant sa
place auprès de la jeune fille. On voyait ensuite ce même garçon, l'année
suivante, qui était transformé et devenu assez costaud pour tenir tête à son
bourreau effronté de l'été précédent. Son secret, il avait commencé un
programme d'entraînement avec poids et haltères et il était passé de maigrelet
à un athlète fort et remarquable. C'était le genre d'annonce que publiait
Ben Weider dans les années 1970. J'avais commandé ses dépliants et
je n'ai jamais cessé de fréquenter les gymnases depuis.
Selon-moi, Ben Weider a été une véritable source d'inspiration et il a aidé de
nombreux jeunes adolescents qui autrement auraient été laissé à eux-mêmes
pour développer leur confiance en soi. Aujourd'hui, ce genre de mentor manque
à la société et cela mène beaucoup de jeunes vers les gangs ou d'autres formes
de mauvais soutien. Weider a été la source d'inspiration des saines habitudes
de vie et cela s'est largement répercuté au niveau des habitudes de la société
pour le maintien d'une bonne santé.
Weider a été un précurseur et un visionnaire.
Je suis fier d'être aujourd'hui son ami et je lui souhaite un heureux anniversaire.
Malheureusement personne ne l'a encore remplacé mais cela est en soi une
preuve de la grande valeur de cet homme!
Lundi 4 février 2008
Une source d'inspiration...
.
L'analyse des médias en ligne est très intéressante car la situation change
quotidiennement. Cela donne lieu à plusieurs événements variés et le rythme
n'a rien d'ennuyant. Pourtant, comme l'a déclaré Bill Gates il y a quelques jours:
" Nous ne sommes qu'au début de l'Internet. Le vrai système est encore à être
inventé au cours des prochaines années." Cela fait 30 ans qu'il y travaille!
Personnellement, j'ai créé ce magazine Internet, LeStudio.com, il y a déjà
trois ans en pensant que je pourrais intéresser un grand groupe média à s'associer
afin de pouvoir le développer. Je me suis trompé car tous ont préféré se débrouiller
à l'interne. En 2005, aucun des groupes québécois n'avait de véritables sites
internet sauf Le Devoir. Aujourd'hui, ils ont créé des sites interactifs du style
Web 2.0 mais en utilisant leurs ressources internes et en misant sur la
convergence. Cette vague de création de sites internes n'est pas unique au
Québec et partout dans le monde, tous les médias tentent de rentibiliser leur
formule Internet en l'associant avec leurs autres produits d'entreprise.
Depuis quelques mois, un autre mouvement se dessine et c'est celui des
philanthropes qui ont décidé d'investir dans ce secteur. Cela donne de nouveaux
projets comme ProPublica financé à quelque 10 millions$ par année par un
homme d'affaires à la retraite. ProPublica opèrera avec une vingtaine
d'employés dans le but de découvrir et faire connaître les abus de pouvoir.
La décision de Rupert Murdoch de maintenir le site de Dow Jones payant vient
aussi confirmer que le modèle de média en ligne peut prendre plusieurs formes
et que l'on cherche encore le modèle idéal. Murdoch a un peu raison dans sa
décision en ce sens que les usagers payants de The Wall Street Journal sont
à la recherche d'une autre sorte d'information que les usagers gratuits du
New York Times.
C'est un peu la même situation avec les sites réseaux sociaux.
Facebook et MySpace sont gratuit mais d'autres sites commencent à apparaitre
où il en coûte des milliers de dollars pour être membre.
Le sommet de Davos est un autre exemple avec son futur réseau social
pour décideur seulement.(WELCOM)
Le média Internet a d'abord été une sorte de jouet pour devenir ensuite une
convergence vis-à-vis les autres outils de communications et puis un outil
de propagande sociale. Voilà qu'il devient un réseau du genre "Club privé ".
La faune commence à prendre forme et plusieurs espèces y cohabitent!
Dans le cas de mon magazine internet, LeStudio1.com, il est demeuré un petit
arbuste qui continue de chercher sa voie mais il poursuit sa croissance en bordure
de la grande forêt qu'est le monde des médias.
Lundi 4 février 2008
Les médias et la forêt...
Rupert Murdoch
Ben Weider
.
La femme ou l’homme idéal n’existe que dans le rêve.
Mais il est permis de rêver et tant que l’on ne prend trop la chose au sérieux,
on peut profiter de la situation sans danger et parfois, la situation deviendra
réalité avec un peu de magie du ciel…
En ce qui me concerne, j’ai connu quelques femmes de rêve durant ma vie.
Je dois cependant souligner que cela ne s’est jamais produit au cours d’un
« blind date »… Je suis plutôt malchanceux si je choisis de rencontrer sans voir car
pour moi c’est l’énergie qui détermine s’il y a déclic ou non. Je me souviens d’une
rencontre « blind date » qui résume bien toutes mes rencontres à l’aveugle.
J’avais parlé au téléphone avec une journaliste d’un réseau américain.
Elle voulait une entrevue avec Pierre Péladeau. Elle s’appellait Sandy, disait être
blonde, originaire de la Californie, célibataire et voulait découvrir la ville de Montréal.
Sa voix au téléphone était suave et très romantique! J’avais facilement obtenu un
lunch avec elle mais ouf… Tout ce qu’elle m’avait dit à son sujet était vrai sauf
qu’elle ressemblait physiquement au boxeur russe, Ivan Drago, dans Rocky IV.
Je ne me suis pas attardé ce midi-là !
Mais j’ai aussi rencontré quelques vraies femmes de rêve et l’une d’elle est
Julie Depardieu, qui selon-moi, est l’une des plus belles femmes au monde.
Elle ne s’affiche pas ainsi mais elle pourrait si elle le voulait.
On lui dit d’ailleurs souvent qu’elle est belle mais elle ne prend pas vraiment
le compliment au sérieux. Elle se considère simplement comme quelqu’un de gentille
et capable d’écouter les autres. Mais c’est justement une forme de grande beauté !
Quoi qu’il en soit, elle est, selon mes critères, la femme idéale !
J’ai eu le bonheur de passer quelques moments en sa compagnie alors qu’elle était
membre du jury au Festival des films du monde de Montréal en 2003. Je l’avais
interviewée et nous nous étions revus à quelques reprises durant les jours suivants
lors des cocktails de divers cinéastes.
Nous avions parlé de tout, même de son père sur le plan personnel.
Je dois dire que j’étais fasciné par Julie et par sa grande franchise.
Je regarde toujours les yeux d’une personne car pour moi c’est là que je peux saisir
son âme. Les yeux de Julie sont magnifiques.
Bref, j’étais sous le charme pour ne pas dire frappé par le coup de foudre!
Mais bon, Julie était une actrice de cinéma, la fille d’une icône française, et elle
habitait loin de Montréal. Il y avait aussi le fait qu’elle venait de rencontrer son
nouvel amoureux, le violoniste de grand talent, Laurent Korcia.
Beaucoup d’obstacles pour lui faire la cour et développer une relation amoureuse,
malgré ma passion du moment !
Julie est donc repartie en France, avec son amoureux, vers ses poules et sa petite
ferme et moi je n’ai conservé que quelques photos que j’avais prises d’elle ainsi
que le souvenir de quelques moments de bonheur et de rêve.
Lorsque j’ai photographié son père, Gérard Depardieu, en 2005, à l’occasion de
ses lectures de St-Augustin à La Basilique Notre-Dame du Vieux-Montréal, je n’ai
pas pu m’empêcher de penser, intérieurement, qu’il aurait pu être mon beau-père…
Ah ! Le rêve.
Lundi 11 février 2008
La femme ou l'homme idéal...
Julie Depardieu et Bernard Bujold
.
L'annonce de la démission du leader cubain Fidel Castro est une page importante
d'histoire qui se tourne.
Je n’ai jamais rencontré Fidel Castro en personne mais on dit qu’il peut être très
charmant. J’ai encore à l’esprit l’entrevue qu’il avait accordée à la journaliste de
Radio-Canada, Paule Robitaille, suite au décès de Pierre E.Trudeau. (1919-2000)
(Le texte de l’entrevue est accessible sur Internet - Voir lien en bas de ce texte).
Fidel Castro avait littéralement entrepris de séduire madame Robitaille et il y allait
de sympatiques, et parfois exagérés, « Paulaaaa » avant chacune de ses réponses.
Mais on pouvait aussi remarquer une intelligence réelle et profonde dans les
réponses de Castro. Bien sûr il y avait de la propagande mais qui n’en met pas
lorsqu’il est un politicien? Castro était un ami de Pierre E.Trudeau et les deux
hommes s’admiraient mutuellement. Au niveau de ses pensées et de ses idéologies
politiques, le capitalisme versus le communisme, Castro était d’ailleurs très près
des idées de Trudeau.
Cuba vit présentement une page très significative de son histoire. Il est évident
que le leader cubain est fatigué et à 81 ans il n’a plus vraiment l’énergie pour
continuer à défendre son rêve. Est-ce qu’il a préparé une relève?
Pas évident à première vue! Les problèmes de Cuba ont débuté dans les années
1990 alors que l'Union Soviétique a cessé de supporter économiquement Cuba.
Auparavant, ce pays était une sorte de paradis plutôt confortable mais après
la fin du rêve soviétique, les pénuries cubaines ont commencé.
Qu’adviendra-t-il de Cuba? Prise en main par les États-Unis?
Il y a de fortes possibilités à cause de la géographie mais je n’en suis pas convaincu.
Seul le départ de Castro mettra de l’avant les normes du  processus de changement.  
Il est à souhaiter que l’équilibre précaire qu’a réussi à maintenir Fidel Castro ne
soit pas détruit pour laisser place à pire. Une domination américaine n’aurait
vraiment rien de valable bien que l’élection d’un Barack Obama pourrait favoriser
la communication, lui dont le thème est:"Yes we can!".
Le vote du 24 février à Cuba  sera un vote historique et le monde entier surveillera.
Cuba demeure le dernier territoire au monde où le leader était aussi l’auteur d’une
révolution survenue il y a presque 50 ans (Renversement de Batista 1 janvier 1959).
Fidel Castro est le dernier des révolutionnaires romantiques…
À suivre!
Lundi 18 février 2008
L'histoire de Fidel Castro...
Fidel Castro- Cuba
.
Paul Desmarais (81 ans) est un homme d’affaires chanceux!
Il est riche, il a du prestige, il est respecté par tous et ses enfants ont pris
la relève à la direction de son entreprise Power Corp. Que peux-t-on demander
de plus pour considérer avoir bien vécu sa vie?
J’ai eu l’occasion de rencontrer Paul Desmarais à quelques reprises dont une fois
où j’ai pu le photographier alors qu’il prononçait un discours au sujet de sa
vision économique. Il est très photogénique et on peut constater une énergie
supérieure, ce que certains appellent « l’Aura ».
Par ailleurs, Desmarais n’est pas égoiste et il sait partager.
Il a financé plusieurs projets dans sa communauté dont une église qui tombait
en ruine et qui nécessitait des travaux. Il a dit au curé :
"Bâtissez à neuf et je paierai." Les paroissiens n'en revenaient pas de sa générosité.
Paul Desmarais est l’un des rares hommes d’affaires dans le monde dont la
réputation n’a pas été ternie par des scandales ou des difficultés financières.
Lorsque j’étais au siège social de Quebecor, il y avait trois hommes propriétaires
de journaux canadiens qui se faisaient entre eux une sorte de lutte au prestige.
Paul Desmarais, Pierre Péladeau et Conrad Black.
Black est sur le point d’aller en prison et les imprimeries de l’empire Pierre
Péladeau (Quebecor World) sont en difficulté.
Desmarais demeurent donc le seul dont l'entreprise est bien portante.
L’homme n’avait pourtant rien de plus que les autres au départ et il était même
plus pauvre que Black. Pourquoi a-t-il mieux réussi?
Selon-moi, c’est une question d’équilibre entre l’audace et la prudence.
Un exemple de son talent à bien choisir ses investissements est son appui à
Nicolas Sarkozy. Il a pour ainsi dire ramassé Sarkozy à la petite cuillère lorsque
ce dernier était au tapis après sa défaite électorale en 1995. Desmarais croyait
fermement que l’homme avait du potentiel. Il a gagné son pari et il était parmi les
invités au restaurant Le Fouquet’s avec Sarkozy lorsque celui-ci a remporté
les élections à la Présidence française en 2007.
Cet événement démontre le vrai talent de Desmarais à choisir ses causes.
Il sait être opportuniste et faire le bon choix des projets ou des hommes qu’il
supporte.
Dans le fond c’est la clé universelle du succès.
Savoir choisir ses amis …
Lundi 25 février 2008
Le succès de Paul Desmarais...
Paul Desmarais avec Nicolas Sarkozy et
Jean Charest (Photo Pascal Segrette)
.
La beauté est un phénomène culturel mais les
critères sont universels d’un pays à l’autre.
Il s’agit d’une «aura» qui entoure une personne
ou une chose et qui nous fait se sentir bien,
comme transporté vers le bonheur ultime et
envahi du désir de demeurer en présence de
la personne ou de la chose.
La chanteuse française Nésis est une belle
femme et bien qu’elle ait choisi la chanson pour
exprimer son art, elle pourrait être une actrice
de cinéma. D’ailleurs les photos sur son site
MySpace démontrent son talent pour l’image.
Les photos prises dans la ville de Rouen en
Haute-Normandie sont à la fois comiques mais
aussi chaleureuses. Nésis possède une énergie
pure qui se transmet en photo. La photo avec
le drap en satin noir (à gauche) projette une
sensualité digne des légendes grecques. Cette
photo me rappelle une actrice américaine,
Marilyn Monroe, qui était considérée une très
belle femme. Au-delà de son seul aspect
physique, c’est l’énergie qu’elle projetait sur
film et en photos qui en faisait un être
d’exception. Marilyn regardait la caméra et elle
lui parlait comme s’il s’agissait d’une véritable
personne. Elle est encore aujourd’hui, près
de 50 ans après sa mort, admirée comme
l’icône ultime de la féminité.
Mais on ne peut pas expliquer la beauté selon
les seuls critères plastiques. J’ai un jour
demandé à un haut cardinal catholique, qui était
à Montréal pour une exposition d’art papal, ce
qu’était la beauté? Il prétendait devant les
journalistes que son exposition représentait
la beauté pure…
Il m’a avoué que la beauté est une forme
d’énergie supérieure qui n'est pas seulement
esthétique. Il me raconta l’anecdote d’une
vieille femme rencontrée à Rome et qui était
d’une laideur incroyable mais malgré cet état,
il la trouvait belle. Elle avait quelque chose qui
provenait de son intérieur et qui la rendait
attrayante plus que tout autre personne autour.
Personnellement j’ai eu un patron qui n’était
pas forcément beau mais dont l’énergie
surpassait tous ceux qui l’entouraient lorsqu’il
entrait dans une pièce.  Il retenait toute
l’attention malgré sa courte taille et son aspect
plutôt ingrat. Il s’appellait Pierre Péladeau.
Mademoiselle X répète souvent que la beauté
d’une personne est entièrement reliée à sa
dégaine (son allure) et à la façon dont elle
vous regarde. Un homme peut être chauve mais
un séducteur infaillible grâce à sa façon de se
déplacer. Le commandant Jean-Luc Picard de
Star Treck est un des nombreux exemples.
Tout ceci pour conclure que je trouve parfois
drôle que des journalistes disent qu’une telle
actrice est mal vêtue comparée à une autre.
La récente cérémonie des Oscars a donné lieu
à pluieurs articles du genre. Dans les faits,
tout est acceptable à condition d’avoir
confiance en soi et de croire en son image.
Souriez, vous êtes belles et beaux car
la beauté est dans votre esprit!
Lundi 3 mars 2008
Trop sexy pour...
__________________________
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LeStudio1.com a été créé un samedi matin de mars 2005 dans le condo de ma
blonde de l’époque, sur la rue Sherbrooke Ouest à Montréal, quelques étages
en dessous de la résidence montréalaise du Chef d'orchestre Charles Dutoit
qui habitait dans le même édifice.
L’idée du magazine avait été inspirée par Isabelle Adjani. En fait, par les photos que
j’avais prises d’elle au Festival des films du Monde de Montréal en septembre 2004.
J’avais envoyé par courriel une sélection de mes meilleures photos à une
cinquantaine de mes contacts et plusieurs m’avaient souligné leur plaisir à les
regarder. Je m’étais dit que ce moyen de communiquer était facile mais surtout
révolutionnaire sur le plan du nombre de personnes qui peuvent être rejointes
par un seul envoi. C’était avant la popularité des Facebook et MySpace.
Au début, LeStudio1.com n’était envoyé qu’à 252 adresses mais la liste a été
rapidement développée pour atteindre 5,000 adresses. Un effet d’entraînement
a suivi et les chiffres ont facilement atteint 10,000 puis 20,000 et aujourd’hui
plus de 45 000 adresses courriel.
Comment définir ce qu’est LeStudio1.com?
Au départ, ce devait être un magazine Internet complet. L’objectif était de
s’associer avec une multinationale et de développer le concept en convergence
avec la grande entreprise. Mais toutes les grandes entreprises ciblées n’ont pas
voulu embarquer ou, dans de nombreux cas, ils ont décidé de développer leur
propre concept avec leurs ressources internes.
Nous avons alors décidé de créer un site Internet qui servirait de plate forme
officiel pour LeStudio1.com. Une sorte de base spatiale (Internet) qui agit en tant
que résidence et d’archives. Nous n’avons pas voulu faire un site de style Web 2,0
car la gestion d’un tel site est plus compliquée au niveau des contrôles de contenu
et de la qualité. Le site LeStudio1.com est une base de données accessible à tous,
au niveau de la consultation, mais fermée au niveau de la création du contenu.
(Seul le webmaster peut ajouter des textes et des photos sur le site)
Avec le développement en popularité de Facebook et MySpace, nous avons
cependant inclus le service Web 2,0 par l’entremise de ces deux sites interactifs.
Où allons nous avec notre projet?
Depuis mars 2005, nous avons discuté avec pas moins de 15 entreprises pour
créer une association d’envergure internationale. Aucune des discussions n’a
porté fruit. Dans la majorité des cas, les visions étaient différentes et la plupart
des entreprises aurait voulu uniquement échanger notre base de données sans un
investissement financier. Nous discutons présentement avec un grande entreprise
américaine. Il faudra voir la suite mais pour le moment, LeStudio1.com est
ce que l’on appelle en jargon des médias: un « show case ».
Nous ne faisons pas d’effort pour développer la base d’adresses et nous refusons
d’afficher de la publicité car cela donnerait une vocation finale au média.
Si aucune association ne devait fonctionner, LeStudio1.com demeurera une sorte
de site d’opinion se rapprochant plus du "Blog" que du magazine véritable.
Quoi qu’il en soit, la petite équipe que nous sommes avons du plaisir et, en ce sens,
rien n’a été gaspillé depuis les trois dernières années au niveau de notre
investissement personnel en temps. Sur le plan financier, LeStudio1.com est
monté selon un système « Low Maintenance ».
En conclusion, l’avenir est encore devant et comme le dit l’avatar qu'est le
"Marcheur éternel LeStudio1": « Nous continuons d’avancer! »
Merci et au plaisir!
Lundi 10 mars 2008
__________________________
L'équipe des collaborateurs LeStudio1.com
Un rêve Internet...
.
Je suis habituellement un solitaire et j’adore profiter seul d’une marche en forêt
ou d’un feu de foyer. Mais je dois avouer que l’expérience de groupe peut être
tout aussi plaisante, sinon plus encore.
Je me suis récemment retrouvé dans un chalet au Mont-Tremblant, pour une semaine,
avec 9 autres personnes, des amis très proches que l’on pourrait même qualifier de
ma famille. L’idée était de profiter de quelques jours de ski sur les pentes de
Tremblant. Personnellement, je n’avais jamais été un grand amateur du ski.
Pour tout dire, je n’en avais jamais fait auparavant! Mais l’une des personnes
présentes sur place, que je considère être comme une sœur envers moi, m’a
convaincu de l’accompagner sur les pentes avec des ski coupés (blades).
Comme je suis un adepte du roller blades en été, le ski sur blades est à peu près
pareil au niveau de l’équilibre du corps humain. Physiquement je suis en forme car
je m’entraîne régulièrement au gymnase. J’ai immédiatement été séduit par le ski
et j’ai rapidement conquis les pentes de débutant pour m’aventurer ensuite sur une
intermédiaire, pour une descente. Je ne voulais quand même pas pousser ma chance!
La vie au chalet fut également très plaisante. Nous avions en quelque sorte
reconstruit une large famille avec un enfant, un adolescent, deux jeunes adultes,
un oncle (moi), une tante (MademoiselleX), deux parents, dont celle qui m'a ignitié
au ski, et deux grands-parents. En tout nous étions dix personnes.
C’était comme la vie dans un téléroman du genre L’Auberge du Chien noir,
sans le chien! Les mascottes le remplaçaient.
Quelques uns parmi nous avions aussi amené des ordinateurs portables et puisque
que nous avions accès à l’Internet, nous avons pu demeurer en contact avec la vie
urbaine. J’ai d’ailleurs écrit mes textes de l’édition de la semaine dernière entre
deux activités à la montagne.
L’hiver au Québec n’est pas très confortable en ville mais à la campagne, c’est une
toute autre histoire. C’est un autre monde. Et la vie en famille est définitivement plus
agréable que la vie en solitaire.
Bref, maintenant que je suis un skieur et que j'ai goûté au Mont-Tremblant, il me
sera difficile d’apprécier une petite montagne.
Mon prochain projet, les Alpes françaises.
Bon hiver à tous!
Lundi 17 mars 2008
L'équipe des collaborateurs LeStudio1.com
L'hiver au Québec...
Chalet du Mont-Tremblant (en haut)
L'éditeur sur les pistes (en bas)
.
L’actrice québécoise, Marie Josée Croze, déclarait récemment dans le magazine
français Paris Match : « Beaucoup pensent que jouer la comédie c’est savoir mentir,
charmer, séduire. Pour moi c’est l’inverse. Jouer c’est être dans la vérité pure »
Autrement dit, les acteurs sont des gens qui doivent être capables de représenter la
vraie réalité de leur personnage, sinon c’est un échec et leur carrière n’ira nulle part.
Je commence à croire qu’elle a bien raison car tous les menteurs, que l’on découvre
semaine après semaine, sont tous des gens de la vraie vie et leurs mensonges
dépassent de beaucoup la fiction du cinéma ou du théâtre!
Ils finissent tous aussi par l’échec lorsque leurs mensonges sont découverts.
L’affaire Eliot Spitzer m’a bouleversé et elle m’a remis en plein visage l’affaire
Guy Cloutier. Ce scandale m’avait beaucoup dérangé car je connaissais l’imprésario
québécois. Il réclamait le respect de ses pairs et il agissait comme un leader dans
l’industrie de la musique. Son échec fut une insulte et une vive déception pour tous
ceux qui croyaient en lui et en son leadership. On peut être un mécréant, et je n’ai
rien contre, sauf qu’il ne faut pas essayer de passer pour un saint.
C’est comme dans le film Le Parrain où le chef de la mafia italienne, incarné par
Al Pacino, veut obtenir une médaille du Pape pour son œuvre humanitaire, alors qu’il
a tué son propre frère!
Personnellement je connais au moins 5 personnes, tous des leaders de la société
québécoise qui ont déjà utilisé les services de prostituées.
L’un d’eux les reçoit dans son bureau corporatif, un autre les reçoit dans un hôtel du
centre-ville; un homme en immobilier les invitent en voyage à l’étranger; un
politicien prend des pauses entre ses rendez-vous pour les recevoir dans un
appartement avoisinant; et un dernier, une personnalité très connue, organise des
soirées degroupe dans sa luxueuse maison. J’arrête ma liste à cinq mais je pourrais
la poursuivre. L’usage des prostituées est répréhensible mais cela est leur vie privée.
Ce que je ne peux pas accepter, c’est que ces mêmes personnes déclarent sur la
place publique qu’ils sont des modèles de bons citoyens.
Certains vont même jusqu’à écrire des livres sur le leadership…
C’est cela qui est inacceptable! C’est ce double discours qui est la faute grave.
Tout le monde dans la société semble vouloir mentir concernant ses véritables
valeurs.
Le plus triste dans les scandales Spitzer et Cloutier c’est que ce ne sont pas des cas
isolés et que la découverte de ces deux menteurs ne mettra aucunement fin à la
situation. La semaine prochaine, on découvrira un autre événement qui fera tomber
de son trône un autre leader quelconque qui est tout le contraire de ce qu’il promet
être.
Comme le dit un de mes amis: «Le plus difficile dans le mensonge c’est la première
fois, ensuite ça devient facile et naturel.» Mon ami  dit avoir appris à mentir lorsqu’il
a téléphoné à son patron pour mentir qu’il était malade. Il voulait s’absenter pour
la journée mais le patron l’a tellement bien cru qu’il lui a dit, par sympathie, de
prendre la semaine au complet plutôt qu’une seule journée! Mon ami venait
de découvrir les bienfaits du mensonge.
Quelle est la solution à ce problème de la société?  
Je suggère de devenir un acteur ou une actrice…
Lundi 24 mars 2008
L'art de la déception...
Ashley Dupré. Eliot Spitzer et Guy Cloutier
.
Le président de la France, Nicolas Sarkozy, est un homme qui sait faire preuve
de résilience et les récents changements apportés à sa garde rapprochée le
démontrent bien.
Pour survivre en politique, il faut être capable de s’adapter aux exigences des
électeurs et parfois larguer ceux de son équipe qui ne livrent pas les résultats
attendus.
Ici au Québec, on peut regarder le cas du Premier ministre Jean Charest.
Je le mentionne, je ne suis pas un supporteur de cet homme politique et j’ai
même été l’un de ceux qui avaient dit qu’il devrait démissionner.
Évidemment il ne m’a pas écouté, pas plus que tous les nombreux autres qui
réclamaient sa tête. Il a plutôt remanié son cabinet de Premier ministre
et il a modifié son style de gestion et de communication. Force est d’admettre qu’il a
réussi à transformer une situation perdante en une situation gagnante. Le résultat
est qu’aujourd’hui il a regagné la confiance du public et lors du dernier congrès de
son parti, il a obtenu 97% du vote de confiance.
Un autre exemple est celui de Stephen Harper. Le Premier ministre du Canada a su
changer ses priorités, sans pour autant éliminer ses croyances profondes, et tenir
compte du fait qu’il dirige un gouvernement minoritaire qui doit composer avec
les députés des autres partis politiques.
Nicolas Sarkozy est d’un calibre supérieur à Jean Charest, et même à
Stephen Harper que j'appuie, et si ces deux hommes ont pu redresser leur
images publiques, Sarkozy le peut encore plus.
Sarkozy est intelligent, c'est un homme d’action, il est loin d'être un rêveur
idéaliste et il a aussi les moyens de ses ambitions.
Il suffit de relire l'ouvrage biographique de Yasmina Reza "L'aube le soir ou la nuit"
pour bien comprendre l'importance qu'accorde Sarkozy au poste de Président.
Pas une importance par rapport à lui-même, mais envers la France. Il considère
la tâche qui lui a été confiée comme une responsabilité et il ne veut pas décevoir.
Ses prises de position pour les causes humanitaires, comme celle de Bétancourt
ou le Tibet, sont un autre aspect positif de cet homme politique.
Nicolas Sarkozy n’est pas du genre à baisser les bras et, en tenant compte des
atouts qu’il a en mains, je suis prêt à maintenir mon appui à son égard.
Bonne continuité à vous Monsieur le Président!
Lundi 31 mars 2008
Nicolas Sarkozy attaque......
Nicolas Sarkozy
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Janvier à Mars 2009
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