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Océan de la vie...
Il existe une vague sur l'Océan de la vie,
laquelle si elle prise au bon moment au
rivage conduira le navire vers des terres
nouvelles et remplie de promesses.   /

There is a wave on the Ocean of life,
which if it taken at the good time at shore
filled of promises.
William Skakespeare
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    LeStudio1.com - BPod - Opinions sur le monde


    Plusieurs visiteurs du site Internet LeStudio1.com nous écrivent
    pour offrir leurs commentaires. Nous utilisons cette page,
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    idées et vos suggestions. Ceci est un ajout aux articles hebdomadaires
    écrits par l'équipe et que vous pouvez lire en page d'accueil du site.
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Lundi 1er septembre 2008
La rentrée LeStudio1.com...
Bernard Bujold le créateur de LeStudio1.com en compagnie
des deux mascottes Miss Gym et Monsieur X.
La saison de l’automne est à nos portes et avec ce passage vient aussi la
nouvelle saison de programmation pour les médias.
LeStudio1.com fait partie
des médias nouveau genre qui ont vu le jour avec le développement de l’Internet.
LeStudio1.com a été créé en mars 2005. À l’époque, aucun des grands médias
québécois n’avait de véritable présence sur Internet sauf Le Devoir. En Europe,  
les sites des grands médias étaient peu développés tandis qu’aux États-Unis, on
essayait de découvrir le format à donner aux sites Internet, c’est-à-dire soit une
continuité des journaux papier ou soit une entité indépendante.
En septembre 2008, la situation a beaucoup évolué, si on peut qualifier le
changement d’une évolution car dans certains cas on dit que plus ça change,  
plus c’est pareil et que le changement est souvent un retour à la case départ!  
Au Québec, il existe maintenant des dizaines de sites média et tous les grands
groupes de presse ont développé des sites qui viennent compléter leurs
publications papier. Dans plusieurs cas, ces sites sont des copies conformes de
l’édition papier. En Europe, nous assistons à la même éclosion notamment chez
des groupes comme
Lagardère et son étendard Paris Match mais le véritable
éclatement des frontières Internet s’est produit aux États-Unis. Des groupes de
presse comme le
New York Times ont rendu la totalité de leurs publications papier
accessibles sur le net. En tout,
The New York Times Company gère 50 sites internet
de grands titres américains. Une différente approche est remarquée chez certains
éditeurs comme
Dow Jones aux États Unis où l’on maintient le site du célèbre
Wall Street Journal en partie payant. Il faudra voir comment le marché réagit  
mais rares sont les grands médias qui n'offrent pas un accès entièrement gratuit.
Au Québec, seul
Le Devoir semble vouloir conserver la formule en partie payante.
Lorsque LeStudio1.com a été créé, l’objectif était de s’associer avec un grand
groupe de presse et de développer la formule en convergence. Nous avions décidé
de ne pas créer un média local qui aurait vendu de la publicité dans la communauté
localement et nous visions plutôt un site supporté par les outils d’un grand groupe
de presse. Plusieurs discussions ont eu lieu afin de créer des partenariats mais
aucune n’a abouti à une entente. Plusieurs entreprises ont proposé des échanges
de services mais nous ne voulions pas ce genre de troc permanent qui n’apporte
rien à un plan d’affaire visant le profit financier. Aucun des grands groupes n’a
voulu s’associer préférant créer leur propre site avec leurs ressources internes.  
LeStudio1.com a accueilli plusieurs collaborateurs au niveau du contenu et en tout
une douzaine de personnes sont passés sans compter les nombreux attachés de
presse qui nous acheminent leur matériel. Aujourd’hui, notre équipe compte quatre
collaborateurs en plus des avatars qui représentent chacun un secteur éditorial.
Notre liste d’envoi dépasse le total de 52 000 adresses courriel et le nombre de
visiteurs individuels sur le site principal atteint entre 1000 et 2000 visiteurs
par jour, dépendant des sujets traités dans le courriel hebdomadaire.
Le territoire de provenance des visiteurs est 60% du Québec et 40% de la France.
Nous recevons aussi en moyenne 200 à 300 courriels quotidiennement.
Selon Bill Gates, qui a pris sa retraite de Microsoft le 27 juin dernier (2008),  
le véhicule qu’est Internet n’en serait qu’à ses premiers balbutiements même s’il
occupe déjà une place gigantesque dans notre vie quotidienne. Selon Gates, dans
moins de 10 ans le portrait Internet sera complètement différent de ce qu’il est
aujourd’hui. L’avenir promet donc d’être très intéressant pour tous les internautes.
Un développement à surveiller est le « Cloud Computer ». Il s’agit de la gestion
des données à partir des serveurs de grands fournisseurs comme Google.  
L’ordinateur est devenu un simple outil d’opération plutôt qu’une résidence pour
l’entreposage des données. D’ailleurs il y a cinq ans, un ordinateur coûtait en
moyenne près de 3 000$ tandis qu’aujourd’hui, on en retrouve très peu au delà de
1 000$, sauf ceux de Apple. La nouvelle fureur est le petit ordinateur ASUS Eee PC
qui se vend moins de 350$. Et c'est sans parler du fameux iPhone...
LeStudio1.com continuera d’être très présent sur Internet mais sa formule sera
transformée pour devenir un véhicule d’opinion. La primeur de l’information est
toujours l’objectif visé et nous utiliserons au maximum les plate-formes grand
public comme Word Press, Google et Yahoo!
Nous poursuivons également nos discussions pour un partenariat avec divers
groupes de presse et des investisseurs.
Comme l’a dit un philosophe célèbre : "L’avenir est imprévisible et on ne sait jamais
quand le succès sera au rendez vous. Il faut cependant être prêt car lorsque l’heure
arrive, le succès n’attend pas."  Bonne rentrée d'automne 2008 à tous et toutes!
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Lundi 8 septembre 2008
Histoire politiques...
Michel Vastel (1940-2008)
Il y a des gens qui racontent des histoires politiques qui sont tellement
intéressantes que l’on croirait écouter des histoires de pêche…
C’était le cas du journaliste et écrivain Michel Vastel!
Rarement a-t-on pu apprécier au Québec un journaliste avec autant de talent pour
l’écriture et un sens de la nouvelle qui a donné lieu à de nombreuses primeurs (scoop).
J’ai connu Michel Vastel à Ottawa en septembre 1984 alors que Brian Mulroney
venait de remporter l’élection canadienne avec un majorité de 211 députés
sur une possibilité de 282. Vastel était un défenseur de la francophonie et pour cette
raison il était le meilleur ami de plusieurs journalistes québécois de la Tribune de
la presse parlementaire à Ottawa, laquelle était plutôt dominée par les anglophones.
Il avait aussi de nombreux contacts dans tous les ministères. Vastel était très
chaleureux et il n’hésitait pas à entamer la conversation avec des inconnus et parce
qu’il était un journaliste avec les moyens de dévoiler les irrégularités, on lui envoyait
souvent des documents en secret afin de l’orienter sur des pistes de reportages.
Personnellement j’appellais Vastel le Colombo du journalisme et il en avait l’allure
physique avec son perpétuel paletot beige, sa taille, sa chevelure et sa démarche
un peu courbée.
Ses collègues lui rappellait souvent, de façon amicale, qu’il représentait bien les
« maudits français » avec son caractère assez bouillant et son affection pour le
bon vin et les belles filles…
Vastel était un journaliste qui avait un véritable talent pour l’écriture et il est
étonnant qu’il ne soit pas retourné travailler en France et devenir une vedette là-bas.
On peut comparer son talent à celui d’une Denise Bombardier ou d’un Luc
Plamondon. Il aurait eu l’envergure pour une carrière internationale.
Vastel a écrit plusieurs livres mais ils étaient tous ciblés soit le Québec ou le Canada.
Il en a écrit en tout 6, des biographies politiques sauf deux exceptions, le livre de
Nathalie Simard et celui sur un tueur de la mafia italienne, Le Neveu (1987).
Ce livre sur la mafia a d'ailleurs eu des répercussions dans mon travail car en 1993,
un haut dirigeant politique du gouvernement de Jacques Parizeau m’avait contacté
à la suggestion de Michel que j’avais revu lors d’un déjeuner à Montréal.
Il avait recommandé au dirigeant de s’adresser à moi pour l’aider à trouver un emploi
à Réal Simard, le tueur à gage du livre Le Neveu. Il faut mentionner que Simard avait
une nouvelle identité et qu’il travaillait comme directeur de campagne électorale pour
la candidate du Bloc Québécois dans Verdun. L’information avait cependant été
dévoilée et on l’avait forcé à démissionner. Vastel avait pris en pitié son ancien sujet
de biographie et il essayait de l’aider. Malheureusement Pierre Péladeau avait refusé,
conseillé en ce sens par un haut dirigeant de la police de Montréal. Je trouvais que
l’idée d’embaucher Simard dans une usine d’imprimerie de Quebecor faisait du sens
mais j’ai dû accepter la décision de mon patron.
En 2007, j’ai assisté au lancement du dernier livre de Michel, celui sur Nathalie Simard
et j’avais photographié Vastel qui m’avait dit par la suite aimer les photos.
On peut les visionner sur le site LeStudio1.com. (voir lien au bas du texte)
Je vais manquer Michel Vastel  et surtout son Blog Internet que j’avais inscrit
parmi les favoris de LeStudio1.com.
Johnny Hallyday a dit un jour, mi-sérieux, mi-blagueur :
« Un homme comme moi ne devrait pas mourir… »
Michel Vastel aurait dû être immortel et il le restera un peu dans le souvenir de tous
ceux qui l’ont connu.
Michel Vastel et l'enquêteur Columbo (Peter Falk)
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Lundi 15 septembre 2008
L'Internet et la société...
L’utilisation de l’Internet permet de faciliter la communication avec le reste
du monde et les politiciens ont bien compris cette possibilité.
Le monde de l’Internet ressemble à celui de la série télévisée Star Trek
où les frontières de la communication avaient un côté science fiction avec
divers gadgets. Cette fiction devient de plus en plus la réalité de notre quotidien et
bientôt il ne manquera que la dématérialisation…  (Energize!)
Les politiciens américains et français ont été les premiers à saisir le potentiel
de l’Internet dans une campagne électorale.
Le site de Nicolas Sarkozy est très bien organisé et il est innovateur à plusieurs
niveaux notamment avec l'usage des vidéos et de l'interaction avec les visiteurs.
Le Canada vient de s’éveiller à l'Internet mais contrairement au cheminement
américain ou français, les politiciens canadiens n’exploitent pas réellement
le format Web 2.0  qui permettrait de communiquer directement avec leurs
supporters et de lever leurs fonds de financement. Hillary Clinton et Barrack
Obama ont été particulièrement agressifs sur ce plan.
L’Internet a transformé le monde en une sorte de base universelle de données
et de plus en plus il suffit de rechercher un sujet sur notre ordinateur pour
avoir la réponse sur notre écran.
Il est presque possible de gérer notre vie à partir de l’ordinateur.
Quiconque est branché sur la banque en ligne apprécie les avantages d’avoir
le guichet automatique dans son salon. Beaucoup d’autres secteurs d'activités
s’appuient aussi sur le web dont la médecine et l’enseignement universitaire
alors que les médecins acheminent les dossiers de leurs patients d’un hôpital à
l’autre pour les analyser et que les professeurs corrigent les travaux de leurs
étudiants sur le web. Il n’est pas illogique d’envisager le jour où nous pourrons
voter par Internet.
L’évolution du web avance à une vitesse incroyable et Bill Gate a déclaré, lors de
sa retraite en juin, que nous ne serions qu’au début de ce que sera une société
entièrement numérique.
Est-ce que nous vivrons alors dans un monde meilleur?
Je ne sais pas mais je m’inquiète de cette phrase de mon professeur d’histoire
qui répétait sans cesse :  
« L’évolution est une roue qui tourne et nous revenons toujours au point de départ… »
Bonne navigation internet et bonne campagne électorale!
Logos d'entreprises Internet et le vaisseau spatial
Voyager de Star Trek
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Lundi 22 septembre 2008
Femmes de politiciens...
L’on dit que derrière tout grand homme il a toujours une grande femme!
En France et aux Etats-Unis, la conjointe des chefs d’État joue un
rôle très actif dans l’élection et parfois même dans la gestion du pays.
Ce n’est pas le cas au Canada mais ce n’est pas par manque de
talent de la part des épouses des politiciens.
Prenons l’exemple de Laureen Harper. C’est une femme exceptionnelle et
j’ai eu l’occasion de la rencontrer en personne pour confirmer mon opinion.
Elle est une femme charmante et on se demande pourquoi elle ne prend pas
plus de place à l’avant-scène comme le faisait Aline Chrétien ou Mila Mulroney.
Laureen Harper a même étudié en journalisme et elle est designer graphique de
profession. Elle se spécialisait dans la conception de site Internet. Elle adore aussi
se promener en moto... Mais ce qui retient l’attention des gens qui la rencontrent
ce sont ses yeux et son sourire.
Personnellement, j’avais été séduit par le regard de Laureen Harper, mais bon,
pas question de convoiter une femme mariée, et encore moins l’épouse du
Premier ministre de mon pays, même si j’en aurais eu le désir!
Je ne connais pas les épouses des autres chefs de parti politique canadien mais
selon leur biographie, on peut rapidement se rendre compte que ce sont tous des
femmes de grande qualité et de talent. Dommage qu’elle ne soient plus présentes
dans les médias pour apporter leur point de vue. Je suis persuadé que nous y
gagnerions tous dans les débats.  
La preuve que l’apport des femmes est un atout en politique est évidente en France.
Nicolas Sarkozy a utilisé l’aide de Cécilia Sarkozy et il continue de le faire avec
Carla Bruni.
Quant aux Etats-Unis, John McCain, non seulement s’appuient sur une conjointe
qui est une femme d’affaire très puissante mais il est en train de vaincre
Barack Obama avec l’arrivée d’une deuxième femme, Sarah Palin.
Barack Obama compte sur une conjointe de grande qualité mais la loi du nombre
le défait car il se retrouve à lutter contre trois femmes : les deux du camp McCain
et Hillary Clinton. Il est condamné à l’échec!
Mais malgré la grande contribution que peuvent apporter les conjointes,
il faut parfois que les chef aient le dernier mot et qu’ils imposent leur prérogative
de chef, sinon cela peut les conduire à d’autres sortes de problèmes...
Au Canada, Jean Chrétien s’appuyait beaucoup sur son épouse Aline.
Ce serait elle qui aurait recommandé à son mari le choix de Stéphane Dion comme
député pour le Parti libéral et ministre de l’environnement. Aline l’avait entendu
parler dans une conférence universitaire. Jean Chrétien accepta mais il commença
à s’inquiéter lorsqu’il vit Dion arriver au 24 Sussex avec son vieux sac à dos…
Une trop grande confiance envers sa femme peut aussi conduire à l’échec.  
Bonne chance à tous les candidats de l’élection canadienne du 14 octobre prochain!
Photo du haut: Laureen Harper, Janine Krieber (Dion),
Olivia Chow (Layton) et Yolande Brunelle (Duceppe);
Photo du bas: Laureen Harper en moto.
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Mardi 23 septembre 2008
Éditeur de livres...
Les Éditions de l’Homme sont des éditeurs très sérieux au Québec et partout dans
le monde de la francophonie, la maison attire le respect. La fête soulignant le 50e
anniversaire de fondation a démontré clairement que les auteurs québécois sont
nombreux à faire confiance et à respecter cette maison d’édition.
L’un des pionniers de l’établissement fut le Sénateur Jacques Hébert (1923-2007).
L’homme était un véritable passionné du livre et, s’il a signé lui-même de nombreux
ouvrages en tant qu’auteur, il a aussi contribué en tant que premier éditeur à faire
découvrir la littérature québécoise. Il fut le co-fondateur des Éditions de l'Homme
avec l'imprimeur montréalais Edgard Lespérance en 1958. Hébert a dirigé l'entreprise
jusqu'en 1961 lorsqu'il décida de créer sa propre maison, Les Éditions du Jour.
Je me souviens d’avoir rencontré Jacques Hébert en 1977 alors que je songeais à
publier un livre sur le journalisme à l’Assemblée nationale. Il m’avait invité à venir le
rencontrer à Montréal et j’avais été impresssionné par la gentillesse du personnage.
Un type qui savait manifester beaucoup de curiosité intellectuelle envers les projets
de quelqu’un. Mais malheureusement pour moi, il m’avoua s'être retiré de la direction
active depuis 1974 et qu'il songeait à vendre!
Les Éditions du Jour furent achetées par la famille Lespérance en 1980.
Lors de la rencontre de 1977, Jacques Hébert m'avait aussi suggéré de
réécrire mon manuscrit…
J’ai abandonné mon projet et ce n’est que 15 ans plus tard que mon chemin
croisa à nouveau celui de ces deux maisons d’édition. C’était en 1991 alors que
j’étais devenu l’adjoint du magnat de la presse Pierre Péladeau (1925-1997) et que
ce dernier me confia qu’il rêvait d’acquérir les éditions de la famille Lespérance.
Péladeau aurait bien aimé réaliser lui-même la transaction de son vivant mais le
sort en a voulu autrement. Mais ce n’est pas sans avoir essayé. Souvent Pierre
Péladeau envoyait des légumes fraîchement cueillis dans son jardin au fils d’Edgard
Lespérance afin de le convaincre de vendre à Quebecor. J’ai moi-même livré des
tomates fraîches au nom de Péladeau à Pierre Lespérance à deux reprises!
Les efforts ont été récompensés mais c’est le fils Pierre-Karl Péladeau qui a
récolté, le 12 octobre 2005...
Les Éditions de l’Homme ont publié plusieurs grands auteurs et il fallait voir les
invités réunis lors de la soirée du 50e au Marché Bonsecours de Montréal, le 17
septembre dernier, pour s’en rendre compte. Le journaliste et auteur Michel Vastel,
qui aimait beaucoup publier ses livres chez cet éditeur, aurait apprécié la soirée
anniversaire s’il n’était pas décédé quelques semaines auparavant.
L'ex-Premier ministre Brian Mulroney a lui aussi publié avec fierté chez de l'Homme,
notamment la version française de son autobiographie.
Plusieurs observateurs s’interrogent sur le choix de publier la traduction en français
du livre controversé de Julie Couillard qui sortira de presse le 6 octobre prochain.
C’est un risque car ou bien le livre sera un succès ou il sera un échec total.
Julie Couillard devra révéler des informations fracassantes car si le livre ne dévoile
rien de neuf, les médias auront tôt fait de le détruire très rapidement sur la place
publique et de se moquer de la belle Julie. Mais dans un sens ou l’autre, Quebecor
en sortira gagnant grâce à la convergence de ses magazines, son Journal de Montréal
et son réseau de télévision TVA. D’ailleurs, il n’y aura pas de conférence de presse
ni de lancement ce qui accordera une certaine exclusivité à l’empire Quebecor.
Pierre Péladeau serait fier et il rigolerait de cette situation...
En conclusion, Les Éditions de l’Homme mérite le respect et, avec la puissance
financière de Quebecor, on est en droit d’espérer un avenir très prometteur.
Comme le disait Pierre Lespérance lors de la soirée du 50e anniversaire:
« Nous avons trouvé un bon endroit où se loger pour les 50 prochaines années.»
À suivre et surtout à lire!
Photo du haut: Logo 50e Éditions de l'Homme,
Pierre Lespérance et Pierre-Karl Péladeau;
Photo du bas: Pierre Péladeau au golf.
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Archives de tous les BPod et Blogues de l'éditeur
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Mardi 7 octobre 2008
La Princesse et le carrosse...
Le cas de Julie Couillard est loin d’être une histoire isolée. Des milliers d’hommes et
de femmes dans le monde se laissent séduire par de fausses illusions et ils subissent
la souffrance et l’humiliation d’avoir été trompés.  
Cette tromperie se retrouve aussi bien en amour comme au travail ou en affaires.
Mais il y a certaines personnes parmi ces gens trompés avec qui il ne faut pas jouer,
sinon on risque de s’attirer des problèmes, ne serait-ce qu’un simple verre d’eau
au visage!
Maxime Bernier n’aurait pas dû fréquenter Julie Couillard car elle est de ce genre
de femmes qui n’acceptent pas l’insulte et les fausses promesses sans réagir.
C’est une femme de caractère et il vaut mieux ne pas lui proposer un carrosse et
le château si on ne songe pas réellement à les lui offrir. Elle n’acceptera pas qu’on
la rejette comme un chapeau au vent et elle considère qu’elle vaut bien n’importe
quelle autre Princesse!
Bernier est un bel homme mais il semble avoir la tendance de ne pas toujours tenir
ses promesses. Il veut séduire et il agit avec la dégaine désinvolte d’un adolescent.
Évidemment, l’autre particularité de Julie Couillard c’est d’avoir écrit un livre pour
régler ses comptes! Ce moyen n’est pas disponible à tous et plusieurs n’auraient pas
eu le courage d’étaler ainsi leur humiliation sur la place publique, même si on leur en
offrait la possibilité. En ce sens, Julie démontre une personnalité plus forte que
la moyenne des gens. De plus, le livre est bien écrit et elle a gagné la partie
sur le plan médiatique lors de son passage à l'émission Tout le monde en parle
du dimanche 5 octobre.
Je ne connais pas Julie Couillard mais j’ai eu l’occasion de la croiser et de l’observer.
C’était  lors de la soirée soulignant les 50 ans des Éditions de l’Homme au Marché
Bonsecours de Montréal.  J’étais parmi les invités, avec quelque 1000 autres
personnes...  Sauf que dans mon cas, lorsque je suis arrivé à la table d'accueil et
que j'ai donné mon nom pour vérification sur la liste, j'ai remarqué une femme qui
attendait à mes côtés, jolie mais sans plus. Je l'ai regardée mais j'ai ramené mon
attention vers la préposée qui cherchait mon nom sur la liste des invités.
Sa voisine vérifiait une autre liste et voilà qu’elle mentionne, à haute
voix, le nom de Julie Couillard. Cela m'a pris une minute mais je me suis dit:
« Eh! C'est vrai, Couillard publie chez de l'Homme... »
J'ai donc à nouveau regardé, plus longuement, la femme!
Elle n'est pas d’une beauté extraordinaire comme telle, mais elle a une force dans
son regard.
Il faut dire que mon travail en relations publiques me permet de voir beaucoup de
belles femmes, parfois de très belles femmes, et je n’ai pas été impressionné outre
mesure par la beauté de Julie.  (À titre d’explication, il suffit de comparer deux
femmes qui étaient présentes à l’émission Tout le monde en Parle, Julie Couillard et
Geneviève Borne. Le visage de Borne est plus doux et plus féminin que celui de
Couillard. Les deux ont le même âge de 39 et 40 ans.)
Julie Couillard et moi avons marché ensemble vers la salle et elle parlait avec son
escorte, une représentante des Éditions de l'Homme. J’écoutais mais je n’ai pas osé
couper la conversation pour me présenter. J’ai pu constater qu’elle est impatiente et
je l'ai entendu maugréer à voix basse contre son sac à main dans lequel elle ne
pouvait pas y faire entrer l’étiquette qu’elle venait de recevoir  (Name Tag).  
J’ai fait une vingtaine de pas avec elle et je l’ai laissé me distancer pour qu’elle
salue officiellement les photographes de presse.
Oui, je l’avoue, pendant un court instant je me suis dit que les autres journalistes
allaient croire que j’accompagnais Julie! Je n’étais pas fâché de cette situation
(vanité de mâle)!
Elle accepta de se faire photographier mais elle n’était pas confortable dans ce
brouhaha. Elle ne s’abandonne pas comme certains artistes le font souvent devant
les médias. Julie se dirigea ensuite vers une table en compagnie de l’escorte où elle
passa le reste de la soirée presque incognito. Elle ne parla pas au microphone,  
comme le firent de nombreux autres auteurs présents et désireux de voir leur visage
sur les écrans géants dans la salle. Julie est probablement un peu timide …
Personne sur place n'a vraiment fait de cas de sa présence mais le lendemain dans
les médias, tous les journalistes mentionnaient Julie comme "la vedette" de la soirée!
Cela était faux évidemment car il y avait sur place plusieurs autres personnalités  
qui ont pris beaucoup plus d’espace et d’attention mais aucun  média n'en a parlé.
L’affaire Bernier-Couillard attire les médias comme la lumière attire les moustiques.
Je ne suis guère mieux car je suis devenu attentif à la présence de Julie
uniquement lorsque j’ai entendu prononcé son nom mais bon, je pensais à vous
mes chers lecteurs…
J’ai même pris quelques clichés mais mes photos sont trop sombres et je croyais
pouvoir me reprendre lors du lancement du livre mais il n’y en pas eu et je n’ai pas
été invité à une entrevue privée. Nos chemins ne se recroiseront probablement pas
mais, heureusement, je suis dans les relations publiques! Je devrais pouvoir
rencontrer d’autres belles princesses sur mon chemin…  Bonne chance à vous Julie!
Photo du haut: Julie Couillard (Photo Christinne Muchi - The Globe and Mail)
Photo du bas: Maxime Bernier et Julie Couillard (Photo Maclean's)
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Mardi 14 octobre 2008
Le courage de Julie...
Le destin est imprévisible!
J'avais écrit dans mon éditorial de la semaine dernière que mon
chemin ne recroiserait probablement jamais celui de Julie Couillard...
Et bien j'ai été déjoué par le hasard et je l'ai non seulement
rencontrée à nouveau, j'ai aussi pu la photographier.
J'ajouterai que le courage de Julie m'a impressionné.
Elle ne ménage pas ses efforts pour démontrer le bien fondé de
son livre et il faut reconnaître que son action est un signal et
un encouragement pour toutes les femmes et les hommes qui
sont trompés par la malhonnêteté de leur entourage ou leur proches.
"Il est possible de réagir et se défendre plutôt que de subir!"
Vous pouvez voir mes photos exclusives sur la page reportage
du site Internet.
Bernard Bujold et Julie Couillard (Photo Bernard Bujold)
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Mardi 30 septembre 2008
Les artistes canadiens...
J'adore les artistes et je considère que les coupures annoncées par le Premier
et déplorables.
Mais je suis aussi persuadé que la situation va se rétablir au cours des prochain mois.
Les coupures seront en réalité un réalignement des dépenses car dans le fond
Harper sait bien qu’il ne peut pas, et ne veut pas, éliminer la culture…
Il faut toutefois admettre que la campagne de contestation n’a pas vraiment
pas pris son envol. Harper va obtenir un Gouvernement majoritaire et mes analyses
des divers articles dans les grands médias canadiens m'amènent à prédire que le
résultat de l'élection canadienne sera au delà de 200 sièges conservateurs sur les
308 dont 40 conservateurs au Québec sur le total de 75!
On se rapprochera de l’élection de 1984 avec 212 conservateurs sur 282.
Deux conclusions possibles concernant les subventions aux arts : ou bien le peuple
n’accorde aucun sérieux aux artistes ou bien ceux-ci ne savent pas se faire
apprécier… (aimer).
Les vrais artistes trouvent cependant toujours une façon de prendre la place qui
leur revient et les subventions ne sont pas vraiment importantes pour leur survie.
Un de ceux qui a bien décrit la situation est le chanteur québécois Dan Bigras.
« Je suis contre les coupures mais moi je m’en balance. Qu’il y ait ou non des
subventions, je vais trouver une façon de faire sortir mon message d’artiste. »
Un autre artiste qui a survécu aux coupures de subventions, et de façon vraiment
courageuse, est Serge Losique. Les gouvernements provincial et fédéral lui ont coupé
les subventions pendant deux ans et il a dû affronter les attaques de ses pairs qui
voulaient s’accaparer, pour ne pas dire voler... son événement.
On avait même accordé une subvention de 2 millions$ (2005) pour créer un
Festival de cinéma qui remplacerait le FFM. On avait recruté un organisteur
d’expérience afin de mener le projet en la personne d’Alain Simard fondateur du
groupe Spectra. Mais le projet n’a même pas survécu une saison tellement la volonté
et la déterminaton de Losique était forte, avec ou sans subvention!
Il a présenté son Festival envers et contre tous, les gouvernements et la communauté
artistique montréalaise confondus.
Évidemment Losique a réobtenu des subventions par la suite (2007) mais son
comportement durant la crise démontre hors de tout doute qu’avec ou sans
subvention, ceux qui croient en leur projet réussiront toujours à s’imposer.
Les artistes qui réclament le retour des subventions devraient songer à
engager Serge Losique comme représentant...
Bonne continuité à tous les vrais artistes de ce monde!
Photo du haut:Stephen Harper au piano (Photo Flickr)
Photo du bas: Serge Losique (Photo FFM- Sylvain Légaré)